Algérie

Alioui préconise plus de contrôle


«Actuellement, les besoins ne sont couverts qu’à 50% avec 1,8 milliard de litres. Il faut que les producteurs de lait investissent dans l’importation de vaches laitières tout en créant des réseaux d’élevage en partenariat avec les professionnels du secteur», a notamment déclaré, hier, le patron de l’UNPA, estimant inconcevable que des usines attendent indéfiniment des quotas de poudre de lait cotée au prix fort sur les places boursières mondiales. Selon M. Alioui, «si ce sont les laiteries qui sont à l’origine de l’actuelle crise de lait, il faut que le ministère de l’Agriculture agisse en retirant les autorisations aux producteurs et en effectuant des contrôles rigoureux pour savoir, d’une part, ce qu’il advient des quotas de poudre de lait distribués et, d’autre part, pour faire en sorte que les vaches laitières importées ne finissent pas, comme c’est souvent le cas, à l’abattoir». M. Alioui préconise également des conventions entre les éleveurs et les agriculteurs, en coordination avec le ministère de tutelle, pour mettre fin au problème de manque de surfaces pour le bétail, citant l’exemple de Boumerdès, où 95% des éleveurs n’ont pas de terre pour faire paître leurs vaches et recourent, en définitive, à des surfaces en dehors de leur wilaya. Le secrétaire général de l’UNPA s’exprimait en marge du Salon international de l’agriculture et du machinisme agricole Agro-expo Filaha, ouvert hier à la Safex. Cette cinquième édition compte 90 exposants étrangers sur un total de 178 prenant part à ce salon professionnel, qui se déroule sur plusieurs jours. Deux délégations d’opérateurs espagnols et français participent notamment à ce salon avec respectivement 27 et 12 sociétés.
 

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