Oran - Revue de Presse

Et si on parlait d’habitat précaire ?



Et si on parlait d’habitat précaire ? Les petites choses, dit-on, sont parfois les meilleures. Il ne s’agit pas de plaisanteries mais de choses qui engagent la responsabilité de certains acteurs locaux dont l’expérience renvoie à une fiche d’explications concernant notamment la conduite de certains programmes de résorption de l’habitat précaire au niveau de la capitale de l’Ouest. Et c’est à juste titre que le wali d’Oran a souligné, mercredi dernier lors de la session de l’APW, en direction des responsables en charge du pilotage des opérations RHP, «qu’il vaut mieux prendre en charge 300 vrais logements, des propriétés palpables, que 3000 logements virtuels, allusions faites à certains programmes du RHP, dont les effets se font toujours attendre en matière d’amélioration du cadre de vie ou plutôt des conditions de vie des populations». Cette réflexion repose donc la question de la destination de certains chapitres financiers débloqués pour la réalisation d’un certain nombre de projets qui prennent des détours parfois complexes si l’on considère que des milliards ont été engloutis pour en finir avec la résorption de l’habitat précaire, c’est à dire des opérations de montage légal destiné à en finir avec les constructions édifiées souvent en violation des règles d’urbanisme. Malheureusement, sans succès. Aujourd’hui encore, ces points noirs sont autant de problèmes que des casse-tête pour les gestionnaires locaux qui sont forcés de recourir à d’autres crédits pour en finir avec ces poches de la misère. C’est comme un tonneau de Danaïdes. Comme quoi, il vaut mieux se donner de la peine pour de petits projets pour que cela réussisse que de faire de grandes choses, pour limiter les frais. Espérons que le programme RHP de 249 logements de haï Rabah( Misserghine), sera l’exception qui fera la règle. C’est à dire injecter de l’argent, pour la route, pour l’assainissement, au risque de retourner à la case départ !
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)