Sabot ou fourrière ?
L’intensification des rondes de contrôle des véhicules, à la faveur de la saison estivale, dans les grandes artères d’Oran et notamment au niveau de la rue Larbi Ben’Mhidi, la rue Mohamed Khémisti et le boulevard de l’ANP a quelque chose de rassurant : mettre de l’ordre dans la circulation routière depuis longtemps devenue chaotique. Chaotique, le terme n’est pas fort, lorsqu’on additionne les problèmes que vivent les riverains comme les nuisances sonores, la pollution, les files d’attente, l’embouteillage puis encore les encombrements à tout bout de champ. Pour autant, cette mesure paraît
1. «inique» aux yeux de nombreux conducteurs qui ne peuvent plus garer leurs véhicules au niveau de ces artères au risque d’être sinon verbalisés et le cas échéant, ou à défaut le sabot les attend ou encore la fourrière. Pas même pour déjeuner dans un restaurant ou acheter quelque chose, comme le dit un automobiliste qui a une double raison de se plaindre après avoir peiné toute une journée à cause du sabot qui a été collé à une roue de sa voiture pour avoir pris le risque de se délasser dans un salon de thé. Certes, la loi n’a jamais posé problème, mais on oublie souvent qu’avec la surcharge mécanique, il est pratiquement impossible de trouver une place pour garer sa voiture, en l’absence d’aires de stationnement. Le plus curieux est que le prix d’une place dans un garage, pour quelques heures, défient tout entendement. Il y a peu, quelqu’un avait payé 80 da l’heure. En attendant que la ville d ‘Oran réalise des parkings, ils sont des milliers de conducteurs à envahir ces grandes artères avec risques et périls. C’est à dire sabot ou fourrière...
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com