Suite aux succès enregistrés lors des opérations antiterroristes menées par les forces de sécurité dans plusieurs régions du pays, surtout à l'Est, voire près des frontières algéro-tunisiennes, mais aussi à Boumerdès, ayant abouti à l'élimination de plus de 190 terroristes, notamment des "émirs", certains groupes terroristes ont changé de refuge pour aller au Sud.Suite aux succès enregistrés lors des opérations antiterroristes menées par les forces de sécurité dans plusieurs régions du pays, surtout à l'Est, voire près des frontières algéro-tunisiennes, mais aussi à Boumerdès, ayant abouti à l'élimination de plus de 190 terroristes, notamment des "émirs", certains groupes terroristes ont changé de refuge pour aller au Sud.
L'étau se resserre de plus en plus sur les groupes terroristes affiliés à Aqmi, suite aux coups sévères portés par les forces de sécurité, notamment les troupes de l'ANP à l'ouest, à l'est et au centre du pays.
Les terroristes qui ont choisi de rester près de la frontière algéro-tunisienne ont été contraints de subir des frappes dures de la part de l'ANP, tandis que ceux de l'Ouest ont opté pour une nouvelle tactique, à savoir fuir vers le Sud algérien. Selon une source sécuritaire digne de foi, au moins une cinquantaine de terroristes appartenant à la ''katibat El Gharb'', la phalange de l'Ouest, qui écumaient les maquis de Saïda, Mascara, Tiaret, Sidi Bel Abbès et Mostaganem, se sont déplacés vers le Sud algérien, après que, les services de sécurité eurent resserré l'étau sur leurs activités.
Les "émirs" de cette phalange, très connus par les services de sécurité, seront désormais traqués, mais cette fois-ci, à l'extrême sud du pays. C'est ici qu'un nouveau plan de lutte antiterroriste a été mené contre ces dizaines de terroristes fuyant l'Ouest algérien.
Dans ce contexte, selon la même source, les noms et les photos de ces dangereux éléments de l'ex-GSPC, aujourd'hui devenu Aqmi, sont placardés au niveau des postes de police et les brigades de la GN se trouvant au Sud du pays. Parmi ces terroristes recherchés, certains sont impliqués dans l'affaire des 16 PA, venus de France et d'Italie.
En effet, en juin 2012, les éléments de la Gendarmerie nationale, de la brigade territoriale de Mostaganem, avaient découvert un arsenal de guerre au port d'Oran. Des armes venues de France et qui finissent par entrer via le port d'Oran, avec l'implication de certains douaniers.
Il s'agit là d'un réseau terroriste logistique, constitué de 22 membres, dont des douaniers, des terroristes d'Al Qaïda au Maghreb, en activité à l'Ouest, et d'autres commerçants qui prêtaient main forte à ce groupe terroriste. En tout, 16 armes automatiques de marque PA, deux magnums et plusieurs milliers de munitions ont été interceptés, au port d'Oran, par les gendarmes au cours d'une enquête approfondie.
Les terroristes avaient bénéficié d'une aide très précieuse de deux douaniers, lesquels avaient mission de faire passer les armes pour être envoyées vers un dépôt clandestin, là où d'autres membres de ce réseau dormant fabriquaient, à leur tour, des armes artisanales.
Le plus âgé des membres de ce réseau avait 65 ans, alors que cette bande avait pour mission de couvrir d'autres wilayas du pays, notamment Tiaret, Mostaganem, Sidi Bel Abbès et Béchar, alors que les armes réceptionnées au port d'Oran sont envoyés par des terroristes établis en France.
D'autre part, les terroristes d'Al Qaïda avaient l'intention de faire usage de ces armes afin de relancer les attentats individuels dans les villes de l'Ouest du pays, avant de passer aux embuscades dans le but d'avoir d'autres armes automatiques, telles que les kalachnikovs des gendarmes ou policiers. Toutefois, la vigilance des services de sécurité avait permis d'éviter le pire en démantelant le réseau dormant et en procédant à l'arrestation de ses membres et la récupération des 16 PA et 2 magnums. Cependant, trois autres membres de ce réseau sont toujours en fuite.
Ce coup de filet porté contre la nébuleuse avait poussé cette dernière à changer de stratégie et d'opter pour le Sud algérien, fuyant ainsi l'étau qui s'est resserré sur ses activités. Seules, quelques dizaines d'autres des sbires d'Abou Mossaâb avaient décidé de rester dans les maquis de l'Ouest, pour tenter à leur tour de relancer les attentats.
Ce choix s'est avéré très coûteux pour ces derniers, puisque durant le mois de septembre dernier, deux dangereux terroristes, appartenant à la phalange de l'Ouest, avaient été neutralisés par les gendarmes appuyés par une patrouille des forces de l'ANP dans la wilaya de Sidi Bel Abbès. En effet, les deux terroristes avaient préparé une embuscade contre un garde communal.
L'étau se resserre de plus en plus sur les groupes terroristes affiliés à Aqmi, suite aux coups sévères portés par les forces de sécurité, notamment les troupes de l'ANP à l'ouest, à l'est et au centre du pays.
Les terroristes qui ont choisi de rester près de la frontière algéro-tunisienne ont été contraints de subir des frappes dures de la part de l'ANP, tandis que ceux de l'Ouest ont opté pour une nouvelle tactique, à savoir fuir vers le Sud algérien. Selon une source sécuritaire digne de foi, au moins une cinquantaine de terroristes appartenant à la ''katibat El Gharb'', la phalange de l'Ouest, qui écumaient les maquis de Saïda, Mascara, Tiaret, Sidi Bel Abbès et Mostaganem, se sont déplacés vers le Sud algérien, après que, les services de sécurité eurent resserré l'étau sur leurs activités.
Les "émirs" de cette phalange, très connus par les services de sécurité, seront désormais traqués, mais cette fois-ci, à l'extrême sud du pays. C'est ici qu'un nouveau plan de lutte antiterroriste a été mené contre ces dizaines de terroristes fuyant l'Ouest algérien.
Dans ce contexte, selon la même source, les noms et les photos de ces dangereux éléments de l'ex-GSPC, aujourd'hui devenu Aqmi, sont placardés au niveau des postes de police et les brigades de la GN se trouvant au Sud du pays. Parmi ces terroristes recherchés, certains sont impliqués dans l'affaire des 16 PA, venus de France et d'Italie.
En effet, en juin 2012, les éléments de la Gendarmerie nationale, de la brigade territoriale de Mostaganem, avaient découvert un arsenal de guerre au port d'Oran. Des armes venues de France et qui finissent par entrer via le port d'Oran, avec l'implication de certains douaniers.
Il s'agit là d'un réseau terroriste logistique, constitué de 22 membres, dont des douaniers, des terroristes d'Al Qaïda au Maghreb, en activité à l'Ouest, et d'autres commerçants qui prêtaient main forte à ce groupe terroriste. En tout, 16 armes automatiques de marque PA, deux magnums et plusieurs milliers de munitions ont été interceptés, au port d'Oran, par les gendarmes au cours d'une enquête approfondie.
Les terroristes avaient bénéficié d'une aide très précieuse de deux douaniers, lesquels avaient mission de faire passer les armes pour être envoyées vers un dépôt clandestin, là où d'autres membres de ce réseau dormant fabriquaient, à leur tour, des armes artisanales.
Le plus âgé des membres de ce réseau avait 65 ans, alors que cette bande avait pour mission de couvrir d'autres wilayas du pays, notamment Tiaret, Mostaganem, Sidi Bel Abbès et Béchar, alors que les armes réceptionnées au port d'Oran sont envoyés par des terroristes établis en France.
D'autre part, les terroristes d'Al Qaïda avaient l'intention de faire usage de ces armes afin de relancer les attentats individuels dans les villes de l'Ouest du pays, avant de passer aux embuscades dans le but d'avoir d'autres armes automatiques, telles que les kalachnikovs des gendarmes ou policiers. Toutefois, la vigilance des services de sécurité avait permis d'éviter le pire en démantelant le réseau dormant et en procédant à l'arrestation de ses membres et la récupération des 16 PA et 2 magnums. Cependant, trois autres membres de ce réseau sont toujours en fuite.
Ce coup de filet porté contre la nébuleuse avait poussé cette dernière à changer de stratégie et d'opter pour le Sud algérien, fuyant ainsi l'étau qui s'est resserré sur ses activités. Seules, quelques dizaines d'autres des sbires d'Abou Mossaâb avaient décidé de rester dans les maquis de l'Ouest, pour tenter à leur tour de relancer les attentats.
Ce choix s'est avéré très coûteux pour ces derniers, puisque durant le mois de septembre dernier, deux dangereux terroristes, appartenant à la phalange de l'Ouest, avaient été neutralisés par les gendarmes appuyés par une patrouille des forces de l'ANP dans la wilaya de Sidi Bel Abbès. En effet, les deux terroristes avaient préparé une embuscade contre un garde communal.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Lotfi Itou
Source : www.lemidi-dz.com