Le prix du meilleur scénario a été décerné au film "Echo" de Sameer Aref d'Arabie saoudite. Le long métrage"Les damnés" de Mohcine Besri a décroché le prix spécial du jury.Le prix du meilleur scénario a été décerné au film "Echo" de Sameer Aref d'Arabie saoudite. Le long métrage"Les damnés" de Mohcine Besri a décroché le prix spécial du jury.
Le Festival du film arabe, dont la 7e édition a pris fin dans la soirée du lundi, au centre des conventions Mohamed-Banahmed d'Oran, par une cérémonie de remise des prix dans les différentes catégories et dans l'allégresse et l'euphorie pour les uns, et la déception pour les autres, clôture ainsi cette édition qui reste une leçon à retenir pour les prochaines.
Autrement dit, une édition à mettre aux oubliettes... Le palmarès a été annoncé par le jury présidé par le cinéaste algérien, Ahmed Rachedi, qui a eu à départager les 14 titres en compétition officielle. A cet effet, deux films se partagent le grand prix de la compétition des longs métrages. Il s'agit de Haraj wa maraj de Nadine Khan (Egypte) et Mariam de Basil Al Khatib (Syrie). Quant au prix du meilleur rôle masculin et féminin de cette catégorie il est revenu à l'acteur Fethi Hamdaoui dans le film Thursday afternoon de Tunisie, à l'actrice Yara Abou Haydar du Liban dans le film Asfouri et Tahani Selloum dans Line of sight de Jordanie.
Le prix du meilleur scénario a été décerné au film Echo de Sameer Aref d'Arabie saoudite. Le long métrage Les damnés de Mohcine Besri a décroché le prix spécial du jury qui a décerné une distinction spéciale à l'actrice Sabrina Dahmani dans le film Dans la boîte (Algérie). Un prix a été également décerné au long métrage L'ombre de la mer de l'émirati Nawaf Al Janahi. Dans la catégorie des courts métrages, le film Les jours d'avant du jeune réalisateur algérien Karim Moussaoui a décroché le grand prix.
Deux diplômes d'honneur ont été décernés aux courts métrages Booby de Mehdi Barsaoui (Tunisie) et L'exil de Mbarek Menad (Algérie). Le film documentaire Un monde pas à nous de Mehdi Flifel (Palestine) a décroché le prix réservé à cette catégorie. Le long métrage Le rire de Mona Lisa de Fadi G. Haddad (Jordanie) a remporté le prix du jury spécial journalistes. Pour joindre l'utile à l'agréable, les organisateurs ont concocté un programme pour agrémenter cette soirée, en présence du représentant du ministère de la Culture, des autorités locales ainsi que de quelques figures des petit et grand écrans...
Après la diffusion de quelques bandes d'annonces de films et un défilé de mode, qui ne représente que ceux qui l'ont organisé, l'orchestre symphonique national s'est déplacé pour sauver la face de cette édition, qui selon les avis des personnes approchées, perd du terrain.... Pourquoi. Une question à laquelle les concernés doivent répondre ! Dès les premiers instants de l'apparition de l'Orchestre national et sa chorale, les atmosphères festives et les ambiances de félicité se faisaient sentir chez tous les présents qui manifestaient une grande joie d'être là. Dirigé par le maestro,
Rachid Saouli, le son ample et dominant des premières sonorités de l'orchestre, exécutant l'Ouverture, donnaient déjà un aperçu sur la teneur de la soirée, où le silence absolu régnait pendant la prestation laissant s'exécuter la partition sur les visages pleins d'émotion ; déferlante de joie et de bonheur suprême.
Le maestro Rachid Saouli et son orchestre ont emporté le public dans un voyage sublime de beauté et de pureté laissant la magie des belles mélodies créer le bonheur et la convivialité dans la salle. L'assistance a été gratifiée d'un florilège de pièces composées par les plus grands noms de la musique symphonique, ainsi que d'autres de notre patrimoine intarissable, prenant soin d'allier le lyrisme des mots à la beauté de la mélodie dans l'intense plaisir des sens.
Le Festival du film arabe, dont la 7e édition a pris fin dans la soirée du lundi, au centre des conventions Mohamed-Banahmed d'Oran, par une cérémonie de remise des prix dans les différentes catégories et dans l'allégresse et l'euphorie pour les uns, et la déception pour les autres, clôture ainsi cette édition qui reste une leçon à retenir pour les prochaines.
Autrement dit, une édition à mettre aux oubliettes... Le palmarès a été annoncé par le jury présidé par le cinéaste algérien, Ahmed Rachedi, qui a eu à départager les 14 titres en compétition officielle. A cet effet, deux films se partagent le grand prix de la compétition des longs métrages. Il s'agit de Haraj wa maraj de Nadine Khan (Egypte) et Mariam de Basil Al Khatib (Syrie). Quant au prix du meilleur rôle masculin et féminin de cette catégorie il est revenu à l'acteur Fethi Hamdaoui dans le film Thursday afternoon de Tunisie, à l'actrice Yara Abou Haydar du Liban dans le film Asfouri et Tahani Selloum dans Line of sight de Jordanie.
Le prix du meilleur scénario a été décerné au film Echo de Sameer Aref d'Arabie saoudite. Le long métrage Les damnés de Mohcine Besri a décroché le prix spécial du jury qui a décerné une distinction spéciale à l'actrice Sabrina Dahmani dans le film Dans la boîte (Algérie). Un prix a été également décerné au long métrage L'ombre de la mer de l'émirati Nawaf Al Janahi. Dans la catégorie des courts métrages, le film Les jours d'avant du jeune réalisateur algérien Karim Moussaoui a décroché le grand prix.
Deux diplômes d'honneur ont été décernés aux courts métrages Booby de Mehdi Barsaoui (Tunisie) et L'exil de Mbarek Menad (Algérie). Le film documentaire Un monde pas à nous de Mehdi Flifel (Palestine) a décroché le prix réservé à cette catégorie. Le long métrage Le rire de Mona Lisa de Fadi G. Haddad (Jordanie) a remporté le prix du jury spécial journalistes. Pour joindre l'utile à l'agréable, les organisateurs ont concocté un programme pour agrémenter cette soirée, en présence du représentant du ministère de la Culture, des autorités locales ainsi que de quelques figures des petit et grand écrans...
Après la diffusion de quelques bandes d'annonces de films et un défilé de mode, qui ne représente que ceux qui l'ont organisé, l'orchestre symphonique national s'est déplacé pour sauver la face de cette édition, qui selon les avis des personnes approchées, perd du terrain.... Pourquoi. Une question à laquelle les concernés doivent répondre ! Dès les premiers instants de l'apparition de l'Orchestre national et sa chorale, les atmosphères festives et les ambiances de félicité se faisaient sentir chez tous les présents qui manifestaient une grande joie d'être là. Dirigé par le maestro,
Rachid Saouli, le son ample et dominant des premières sonorités de l'orchestre, exécutant l'Ouverture, donnaient déjà un aperçu sur la teneur de la soirée, où le silence absolu régnait pendant la prestation laissant s'exécuter la partition sur les visages pleins d'émotion ; déferlante de joie et de bonheur suprême.
Le maestro Rachid Saouli et son orchestre ont emporté le public dans un voyage sublime de beauté et de pureté laissant la magie des belles mélodies créer le bonheur et la convivialité dans la salle. L'assistance a été gratifiée d'un florilège de pièces composées par les plus grands noms de la musique symphonique, ainsi que d'autres de notre patrimoine intarissable, prenant soin d'allier le lyrisme des mots à la beauté de la mélodie dans l'intense plaisir des sens.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Idir Ammour
Source : www.lemidi-dz.com