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4e édition du séminaire sur la paix et la sécurité en Afrique



4e édition du séminaire sur la paix et la sécurité en Afrique
Hier, le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, s'est dit satisfait du déroulement de la 4e édition du séminaire sur la paix et la sécurité en Afrique, une rencontre qui sera clèturée aujourd'hui.Amel Bentolba - Oran (Le Soir) - Pour le ministre, le fait de se réunir tous les ans à Oran est une indication claire de la volonté de l'Afrique de travailler à développer des méthodes de travail, des approches, des feuilles de route afin de réaliser, dit-il «l'objectif qui nous a été assigné par nos chefs d'Etats. Il y a eu un sommet remarquable qui a déterminé le fait que nous devions, en tant que groupe africain dans toutes les instances internationales, nous réunir en tant qu'agences d'exécution des décisions de nos chefs d'etats et de nos gouvernements».S'agissant du conseil de sécurité, le ministre préconise des solutions africaines aux problèmes de l'Afrique qui sont décidés par les instances et institutions légitimes de l'union africaine. Des solutions, qui dit-il, doivent être «mises en œuvre avec diligence, intelligence, et avec engagement par les différents groupes africains. Il reste beaucoup à faire, ce n'est pas encore parfait mais nous progressons dans la bonne voie, et ce séminaire qui n'en est qu'à sa 4e édition devra se développer davantage pour que chacun y trouve son intérêt».Abordant à nouveau la question du Sahara occidental, M. Ramtane Lamamra a rappelé que le plan de règlement de cette question, qui avait été adopté au début des années 1990 «est le fruit d'une action conduite conjointement par l'OUA et les Nations-Unies. Ce sont ces deux organisations qui ont proposé aux deux parties en conflit ce plan de règlement, le front Polisario et le royaume du Maroc l'ont accepté, le conseil de sécurité l'a entériné».Le ministre déplore le fait que les Nations-Unies qui ont les moyens et qui sont présentes sur le territoire, se sont quelque peu détachées de cette activité et la mise en œuvre de ce plan. «Répondant ainsi, dit-il, aux préférences exprimées par l'une des deux parties, ceci est tout à fait clair.»Il reconnait toutefois aux Nations-Unies leur travail avec l'Afrique la main dans la main sur l'ensemble des situations conflictuelles impliquant le continent africain.A. B.LAMAMRA à PROPOS D'ALEP :«Un état est parvenu à reconquérir ses territoires»Interpellé, hier, à sa sortie de réunion de la rencontre sur la paix et la sécurité, sur le bulletin d'alerte émanant des Etats-Unis qui déconseille à ses ressortissants la destination Algérie, mais également sur l'article paru sur un journal britannique laissant entendre qu'après Alep, ce sera le tour de l'Algérie, M. Ramtane Lamamra dira qu'il s'agit pour le premier d'un travail bureaucratique routinier qui n'a pas touché uniquement l'Algérie mais également la France «il ne faut pas donner de l'importance à ces bulletins routiniers».Concernant l'hypothèse que l'Algérie connaîtra un sort similaire à celui d'Alep, le ministre estime qu'il s'agit là d'une affabulation de quelqu'un d'inconnu. «Ce qui s'est passé à Alep, c'est que la syrie est parvenue à reconquérir ses territoires, certains auraient aimé que cela ne se passe pas ainsi et que le terrorisme triomphe».Imaginer que cela puisse être le cas de l'Algérie qui a combattu le terrorisme et triompher, ceci est un non-sens pour M.'lamamra.
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