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Cinq braconniers rappelés à l'ordre



Cinq braconniers rappelés à l'ordre
Les pêcheurs légaux doivent payer des droits d'exploitation des biens de l'ANBT, d'une valeur de 50 000 DA par an.Cinq propriétaires d'embarcations de pêche, exerçant illicitement au lac du barrage de Beni Haroun, ont été arrêtés, lundi dernier, par les brigades de surveillance de l'ANBT en flagrant délit de pêche non autorisée au large du lac de Beni Haroun, avons-nous appris de la chargée du contentieux à l'administration du barrage, Djamaâ Ghalia. Notre informatrice affirme que les cinq braconniers ne possèdent aucune autorisation d'activité dans le lac. «Ils ont été arraisonnés par nos brigades de surveillance et conduit au siège de l'ANBT. Leurs embarcations ont été temporairement saisies par nos services», précise-t-on.Les mis en cause ont récupéré, par la suite, leurs bateaux de pêche après s'être engagés, par écrit, à ne plus récidiver. Selon notre source, ces derniers étaient des pêcheurs légaux, mais pour la présente saison, ils n'ont pas renouvelé leurs cartes professionnelles. A ce propos, le directeur de l'ANBT précise: «les pêcheurs légaux doivent payer des droits d'exploitation des bien de l'ANBT, d'une valeur de 50 000 DA par an, or les cinq pêcheurs en question ne l'ont pas fait».Il est à signaler que pas moins de 12 des 15 entreprises de pêche continentale accréditées à Mila, n'ont pas renouvelé, cette année, leur adhésion à la profession en raison de la diminution des ressources halieutiques dans le lac de Beni Haroun. «L'année passée, on comptait 15 petites entreprises de pêche ; cette année, il n'en reste plus que trois», affirme-t-on.En effet, selon El Manaâ, les ressources halieutiques du lac sont en chute libre à cause, principalement, de la stérilité de l'une des espèces ensemencées dans le lac, à savoir la carpe à grande bouche. Ce responsable révèle qu'une étude est en cours pour déterminer les espèces d'eau douce qui s'acclimatent le mieux avec l'écosystème de Beni Haroun.


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