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BISKRAUn centre d'hémodialyse en attente de convention avec la Cnas



BISKRAUn centre d'hémodialyse en attente de convention avec la Cnas
Une ancienne décision du ministère du Travail a suspendu la signature de convention avec les nouveaux établissements du même type depuis plusieurs mois.Le centre d'hémodialyse Zia Eddine a ouvert ses portes à Biskra, à la cité 520-Logements (route de Batna). C'est un établissement de santé spécialisé dans le traitement de l'insuffisance rénale chronique par hémodialyse. Cette structure sanitaire est bloquée par un interdit bureaucratique. Une ancienne décision du ministère du Travail a suspendu la signature de convention avec les nouveaux établissements du même type depuis plusieurs mois.
Ainsi, les malades assurés sociaux ne sont reçus, aujourd'hui, que pour des consultations externes dans ce centre. Peu de malades peuvent, en effet, assumer la lourde facture des soins prodigués, et de ce fait se trouvent contraints de voyager à travers plusieurs centres conventionnés pour se trouver une place après une longue attente.
Les promoteurs de ce centre, qui ont investi plus de 7 milliards de centimes, espèrent prendre une place prépondérante dans le système de santé local et participer à l'amélioration de la qualité des soins et de prise en charge des patients dans un cadre sain.
Le centre est équipé d'un matériel moderne flambant neuf, des chambres de 3 lits avec tout le confort et une autre pour VIP, trois postes de néphrologues ouverts, des générateurs, des dialyseurs individualisés et des consommables encore sous emballage. La direction du centre se dit "disponible à adhérer aux conventions des caisses d'assurance officielles (Cnas, Casnos) et se porte garante de mettre tout en 'uvre pour permettre aux patients dialysés de vivre leur séjour au centre dans des conditions idéales". Pour l'heure, le centre d'hémodialyse Zia Eddine ne fonctionne qu'à un taux réduit de ses capacités réelles, et selon une source du secteur de la santé, près de soixante centres similaires, implantés dans le pays, sont en stand-by. Un nouveau regard sur ce dossier par le nouveau patron du secteur du travail et de la sécurité sociale pourrait, selon la direction de ce centre, "assurer à la fois le plein emploi aux personnels médicaux et réduire les dépenses et les déplacements aux malades de la wilaya".
H. L.
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