
En visite hier à Béjaïa, le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Abdelouahab Nouri, a eu à tâter le pouls de son secteur et s'est enquis de la situation qui prévaut suite à la propagation de l'épidémie de la fièvre aphteuse dans la wilaya.À ce propos, le ministre a demandé un compte rendu sur les mesures préventives prises pour venir à bout de cette épidémie.Pour rappel, à Béjaïa, en plus des 3 000 doses de vaccin dont elle a bénéficié pour faire face à la situation, le wali a pris un arrêté pour la fermeture des marchés de vente d'animaux et la cessation de tout mouvement du cheptel, soit à l'intérieur, soit vers l'extérieur de la wilaya. Exception faite, cependant, pour les éleveurs désirant transporter leurs cheptels vers un abattoir et qui doivent être munis d'un laissez-passer délivré par l'inspection vétérinaire.À noter que depuis l'apparition de cette maladie qui touche les cheptels à Béjaïa, plus de 200 cas ont été enregistrés alors que 195 bovins,1 ovin et 6 caprins ont été orientés vers l'abattage.Lors de sa visite aux exploitations d'élevage de bovins à El-Kseur, le ministre a eu à s'enquérir de la situation des agriculteurs qui ont fait part de leurs difficultés, notamment celles rencontrées dans la collecte de lait, avant de se diriger à Sidi-Aïch où il a effectué une visite à une ferme-pilote.À l'institut de recherche agricole d'Oued Ghir, où il s'est rendu, Abdelouahab Nouri a eu droit à un compte rendu sur la campagne de moisson-battage de cette année. Une campagne qui, selon les responsables du secteur, a enregistré une nette amélioration par rapport à l'année passée. Selon les chiffres fournis par le responsable de l'UCA (l'Union des coopératives agricoles), 54 000 quintaux ont été récoltés cette année contre 44 160 l'année dernière, malgré une faible pluviométrie.À noter, par ailleurs, que le ministre, qui a eu à visiter également plusieurs unités de transformation de lait pasteurisé à Akbou, a fait part de son mécontentement devant le retard accusé dans la réalisation des projets de proximité de développement rural intégré (PPDRI) et plusieurs autres aménagements agricoles restés en souffrance depuis 2012.NomAdresse email
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : H Kabir
Source : www.liberte-algerie.com