Bejaia - Revue de Presse

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Les hôpitaux paralysés Les paramédicaux du secteur public ont paralysé, hier, pour la deuxième journée consécutive, les cinq secteurs sanitaires que compte la wilaya de Bejaia, en réponse à l’appel à la grève lancé par le syndicat algérien des paramédicaux (SAP). Ces derniers revendiquent à travers cette nouvelle action la réhabilitation de la profession par le classement de son personnel à l’échelle 11, dans le nouveau statut particulier élaboré, selon eux, sans prendre en considération les difficultés de la profession. «Aucun avantage n’a été concédé dans l’avant-projet préparé par le gouvernement», estime-t-on à l’unanimité. En effet, la prime de contagion et autres avantages qui doivent être greffés à cette noble profession n’ont pas été pris en considération de la façon qui puisse contenter les blouses blanches. Les grévistes demandent par ailleurs, en priorité, une revalorisation salariale «importante» pour rehausser leur niveau de vie et faire face à l’érosion du pouvoir d’achat qui provoque une saignée dans les ménages ces derniers mois. Ils demandent aussi la correction et l’amélioration de l’ébauche du régime indemnitaire répondant à leurs attentes. Au secteur hospitalier d’Amizour, la grève était largement suivie par les infirmiers, les TSS et tous les auxiliaires de santé. 200 paramédicaux, dont des infirmiers, TSS et autres aides-soignants ont rangé leurs blouses dans les placards, l’espace de trois jours, pour exprimer leur mécontentement sur les questions intéressant directement leur avenir, tout en se désolant de «l’échec» de la rencontre ayant regroupé le SAP et les représentants du gouvernement il y a tout juste deux mois. Pour rappel, un mouvement revendicatif similaire avait touché tout le secteur de la santé, il y a quelques semaines seulement, à l’appel du même syndicat qui avait ratissé large auprès de la corporation à Bejaia, pour les mêmes doléances. Ali Karimou
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