Algérie

Bilan du secteur de l’énergie et des mines pour l’exercice 2006


25 milliards de dollars d’investissements Pour l’année 2006, quelque 43 contrats d’exploration ont été signés, dont 68 nouvelles découvertes. Avec ces nouveaux exploits, l’Algérie produit actuellement environ 1,4 million de barils par jour. C’est Chakib Khelil qui en fait l’annonce ajoutant que notre pays a consacré une enveloppe de 25 milliards de dollars pour développer la production et l’exploration des hydrocarbures. En plus de l’unité d’hélium de Skikda et de la raffinerie d’Adrar, l’Algérie s’est investie entièrement dans le projet Medgaz de 8 milliards de m3 à l’orée 2009 et notamment le Galsi, en signant tous les contrats de vente de gaz avec l’Italie. Le secteur des mines, en particulier le fer et le phosphate, a fait bénéficier le Trésor public de plus de 3 milliards de DA. Dans le secteur de l’électricité, l’Algérie, précise Khelil, compte réaliser 7 nouvelles stations de production d’électricité d’une capacité de 2.600 mégawatts. Concernant l’électrification rurale, le secteur de l’énergie a réalisé, en 2006, environ 24.000 km en électrifiant quelque 270.000 habitations, ce qui porte le taux d’électrification à 97%. Quant au gaz naturel, le secteur a raccordé 360 villes, soit 500.000 habitations. Ce qui porte le taux de raccordement au gaz de 29% en 2000 à 37% à la fin 2006. Par ailleurs, l’Algérie compte à l’horizon 2009 construire 13 unités de dessalement d’eau de mer, après la réception de l’usine d’Arzew avec une capacité de 90.000 m3. Ceci dit, l’Algérie a exporté en hydrocarbures à raison de 54 milliards de dollars US, dont 2.800 milliards de DA de fiscalités pétrolières ont été transférées au Trésor public. Sur la nouvelle ville de Hassi Messaoud, qui s’établira à 80 km de la localité et des champs pétroliers, le ministre a laissé entendre qu’un conseil d’administration a été mis en place, présidé par un directeur général, qui est aidé dans sa tâche par un bureau d’études international. A propos du prix référentiel de 19 dollars appliqué dans la loi de Finances de 2007, Chakib Khelil a déclaré que tous les programmes de développement du pays, notamment les grands travaux, sont basés ou plafonnés sur le prix de 50 dollars. Au-dessous de ce prix référentiel, les projets seront hypothéqués. Au sujet des fonds spéciaux du Sud et des Hauts-Plateaux que le FMI a remis en cause, malgré leur importance en moyens financiers pour ces immenses régions, dont la plupart sont enclavées, Khelil, ancien expert de la Banque mondiale qui a rendu la balle à l’argentier du pays comme étant le premier responsable, a néanmoins pris, en quelque sorte, le parti des institutions de Bretton Woods. Ces dernières ne voulaient qu’un seul fonds, pour éviter, selon lui, de tomber dans la politique des vases communicants. Abed T.
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