Alger - Revue de Presse

Les gestes sont acquis en attendant son introduction dans le cursus universitaire



Parmi les soins les plus demandés figurent les peelings superficiels, la méso-esthétique, la toxine botulique, les lasers (épilatoire, vasculaire, pigmentaire, de remodelage) et les produits de comblement des rides. « Ce domaine des soins esthétiques a connu des progrès chez-nous en Algérie. Actuellement, nous disposons de différents moyens médicaux et différentes techniques qui permettent d’éviter d’arriver au stade de la chirurgie esthétique », a souligné Dr Mohamed Oughanem, président de la Société algérienne de médecine esthétique (SAME à l’ouverture des travaux du  9e congrès national de médecine et chirurgie esthétique qui s’est tenu jeudi et vendredi à Alger. Il a précisé que cela est dû notamment à « une prise de conscience » des personnes et au fait que « celles-ci font de plus en plus attention à leur aspect extérieur et à leur look », ajoutant que « d’autres facteurs contribuent à cette évolution, telle que l’ouverture sur le monde extérieur avec la mondialisation et son influence sur l’aspect socioculturel dans notre pays ». La formation continue dans la matière est l’objectif principal de ces journées à tenu à souligner le Dr Oughanem. D’ailleurs des experts internationaux ont pris part à cette rencontre pour présenter leur expérience dans le domaine. Des tables rondes sont organisées à cet effet. Le président de la SAME se joint au doyen de la faculté de médecine d’Alger, le Pr Arada qui a plaidé pour l’introduction de la spécialité dans le cursus universitaire. « La médecine esthétique existe aujourd’hui en Algérie  de fait  par le nombre de demande qui est en augmentation. Il est important de réfléchir aux moyens à mettre en place afin que des étudiants en médecine puissent être formés. Notre société  a acquis au cours de neuf congrès une expertise  internationale et elle est disposée à la mettre au profit des autorités de tutelle  à savoir le ministère de la Santé et le Conseil de l’ordre des médecins »,, nous a-t-il confié.  Avant de préciser que pour éviter tout dérapage  au sein de la corporation, la société a institué des cartes d’adhérents  pour essayer d’encadrer les médecins qui exercent cette spécialité inscrits à l’ordre des médecins et qui assistent aux congrès pour la mise à jour. « Notre société affiliée à l’Union internationale de médecine esthétique est ouverte à tous les spécialistes exerçant cette activité qu’ils soient en clinique privée ou en structure publique », a-t-il ajouté.   Communication des dernières nouveautés et informations scientifiques dans ces domaines, des ateliers pratiques (workshops) avec démonstrations «on live» sont au programme des deux jours de travaux du congrès.                     
 
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