Alger - 05- La période Ottomane

La Galère, Reine de la Guerre de Course



La Galère, Reine de la Guerre de Course
L'arme absolue du littoral
Si les Hollandais possédaient de puissants navires de haute mer (comme vu dans la gravure précédente), les régences d'Alger, de Tunis et de Tripoli régnaient sur les eaux côtières grâce à la galère. Sa faible profondeur de carène lui permettait de se cacher dans des criques peu profondes et de fondre sur les navires marchands par surprise.

Une organisation militaire rigoureuse
Le navire représenté ici est une "galère de course". Sa vitesse était sa meilleure défense. L'équipage était divisé en deux groupes distincts :

La chiourme : Ceux qui ramaient, souvent des captifs chrétiens ou des condamnés.

Les combattants : Des volontaires ou des soldats de métier qui ne participaient pas à la manoeuvre mais se jetaient à l'assaut dès que l'éperon touchait le flanc d'un navire adverse.

Le déclin face aux vaisseaux de ligne
Cette gravure de la fin du XVIIe siècle saisit le chant du cygne de ces navires. Bien que redoutables pour le pillage, les galères commençaient à montrer leurs limites face aux frégates et vaisseaux de ligne européens (comme ceux du capitaine Lambert) qui, mieux armés et plus hauts sur l'eau, pouvaient pulvériser une galère avant même qu'elle ne puisse tenter un abordage.
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