Les premiers couacs
Suite à l’opération providentielle de toilettage dont elles ont bénéficié dans le cadre des préparatifs du Festival international du film arabe, les deux salles de cinéma, la cinémathèque et Essaâda, retenues pour la projection des longs métrages nominés pour la compétition officielle, peuvent garantir désormais la présentation de spectacles dans des conditions d’esthétique et de confort décentes.
On ne peut en dire autant de leurs appareils de projection et de sonorisation qui présentent bien des imperfections malgré leur dotation en équipement dont on aura vanté les vertus et qui aura coûté, selon les déclarations des organisateurs, à la veille de l’ouverture du festival, la bagatelle de 80.000 dollars pour chaque salle. La qualité des films présentés au grand public dans ces deux salles dans de telles conditions de projection ne peut être rendue dans son intégralité. A la salle Essaâda, c’est la qualité de l’image qui est imparfaite tandis qu’à la cinémathèque, ce sont les grésillements de la sonorisation qui empêchent d’apprécier les films à leur juste valeur. Le réalisateur algérien Bachir Derrais était furibond et menaçait de quitter le festival, lundi soir à l’Hôtel Sheraton, à l’annonce que son film «10 millions de centimes» dont la projection, à laquelle il n’a pas assisté, a été maintenue dans de telles conditions d’écoute et en dépit du fait qu’on lui avait promis le report de la projection. On suppose que le problème ne se pose pas pour les projections réservées exclusivement aux membres du jury.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com