Tizi-Ouzou - Revue de Presse

Situation sécuritaire calme en Kabylie



Les forces de l’ordre sur le qui-vive La situation sécuritaire semble des plus calme en Kabylie, après les diverses arrestations et éliminations physiques de terroristes ces derniers temps. Il y a aussi les opérations de ratissage et sorties sur le terrain opérées dans les massifs forestiers, notamment ceux de Yakouren, Amjoudh, Boumahni, Sidi Ali Bounab, Mizrana..., ou encore dans les régions limitrophes du Djurdjura et celles frontalières, comme les massifs entre Tizi-Ghenniff et Kadiria ou entre Draâ El Mizan et Aomar et les monts au-dessus de Naciria et les régions proches de Dellys, à l’est de Boumerdès. Les forces de l’ordre ont déclenché, à plusieurs reprises, des opérations d’envergure, sur les massifs de Yakouren par exemple, vers septembre dernier, réussissant à éliminer plusieurs terroristes et à capturer d’autres, dont d’importants «émirs», ou encore cette opération déclenchée sur Amjoudh qui a réussi, malgré cependant un maigre bilan, à empêcher les terroristes de monter leur réseau au moment où ils s’apprêtaient à semer la mort dans les villes de la région, principalement à Tizi-Ouzou. Les terroristes ont eu également à laisser sur le carreau des membres importants de leur organisation, notamment lors des jolis coups de filet sur le chemin de wilaya n°128 où a été abattu Fassila et, sur la route nationale N°12 où Saâdaoui a été éliminé, en sus des éléments moins importants et mis hors d’état de nuire avant qu’ils ne passent à l’acte et ne fassent du mal. Par ailleurs, les forces sécuritaires comptent désormais sur une meilleure coopération des populations. C’est en effet grâce aux renseignements fournis, la plupart du temps, par les citoyens, que les forces de l’ordre peuvent agir avec précision et célérité. Si, il y a quelque temps, il était difficile de circuler en certains endroits de la région, comme les massifs forestiers, aujourd’hui, même les gens qui ont pratiquement «intériorisé» la peur se rendent en ces lieux. Une constatation est cependant à faire : quand il arrive que des riverains pénètrent, par exemple, dans un massif forestier, ils ne rencontrent que des militaires, ou, s’il leur arrive par mégarde de rencontrer des terroristes, ces derniers sont, disent ces citoyens, hirsutes, hâves, traqués et fuyant les militaires. Les montagnes respirent ainsi mieux et les villages et hameaux isolés ne sont plus «visités» par les éléments armés qui, auparavant, allaient jusqu’à pressuriser les fellahs en exigeant d’eux le versement d’une dîme. M. Chabane
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