
Nous sommes au mois de juin, l'été sera long et l'eau est déjà à un jour sur cinq», nous dira un commerçant de Bouzeguène, à une soixantaine de kilomètres à l'est de Tizi Ouzou.C'est l'état d'esprit général de toute la population de Bouzeguène, qui n'arrive pas à voir le bout du tunnel depuis plus de 20 ans. Les citoyens tentent de trouver le système adéquat pour accéder à l'eau. Il n'en demeure pas moins que le système de répartition de l'eau à Bouzeguène est souvent mis à l'index.La source d'eau d'Aderdar est très importante, mais elle est inégalement répartie dans les quartiers et villages. L'eau est de plus en plus rare et de plus en plus chère à Bouzeguène, où, dans ce contexte de rationnement du précieux liquide, il faut, en plus, être en mesure d'acheter 3 ou 4 citernes, d'installer des canalisations supplémentaires et bien sûr s'équiper d'une pompe électrique pour remonter l'eau. Mais souvent, il faut louer des citernes tractables à 1500 DA l'unité. Ce sont des frais que supporte le citoyen et c'est le coût de l'accès à l'eau à Bouzeguène.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Kamel K
Source : www.elwatan.com