
Le public qui a assisté, dimanche à la projection du documentaire Sur les traces du passé : l'énigme des pierres de Rezika Mokrani, en compétition pour le prix l'Olivier d'Or du Festival culturel national annuel du film amazigh, a déploré l'absence de spécialistes dans le film commentant les prises de vue de chaque région.Le public qui a assisté, dimanche à la projection du documentaire Sur les traces du passé : l'énigme des pierres de Rezika Mokrani, en compétition pour le prix l'Olivier d'Or du Festival culturel national annuel du film amazigh, a déploré l'absence de spécialistes dans le film commentant les prises de vue de chaque région.Ce film de 63 minutes 30, projeté dans l'après-midi à la Cinémathèque de Tizi-Ouzou, retrace les différentes époques de l'histoire de la wilaya de Tizi-Ouzou depuis la Préhistoire, à travers des sites archéologiques. Au-delà de l'habillage musical, savamment choisi pour correspondre à chaque époque, ce documentaire est une succession d'images (de vues aériennes, de gros plans et de plans serrés et larges) commentées, d'une durée d'un peu plus d'une heure, ce qui a fini par lasser le public devenu moins attentif, au bout d'une demi-heure de projection.Sur le plan chronologique, ce film survole certains sites comme la région de Djamaa-Saharidj à laquelle il consacre quelques secondes accompagnées du commentaire "ici il ne reste plus de vestiges", et accorde plusieurs minutes à d'autres comme pour le site archéologique de la ville de Tigzirt. Les cinéphiles présents à la Cinémathèque ont indiqué à la réalisatrice, durant les débats qui ont suivi cette projection, que "le commentaire était insuffisant et qu'ils auraient souhaité voir intervenir des spécialistes sur certains sites archéologiques".Razika Mokrani, qui a accueilli ces critiques avec son sourire habituel, a expliqué avoir "délibérément" choisi de ne pas faire intervenir des chercheurs par "déception". Elle a confié, à ce propos, que cette décision a été prise après avoir été sur le terrain et constaté "l'état de dégradation avancé des sites filmés qui représentent la Mémoire de la région et une page de notre Histoire nationale".Selon elle, elle voulait à travers ce documentaire, alerter les autorités concernées sur la situation de ce patrimoine archéologique et fixer par l'image des sites "qui sont destinés à disparaître si rien n'est fait pour les préserver".Ce film de 63 minutes 30, projeté dans l'après-midi à la Cinémathèque de Tizi-Ouzou, retrace les différentes époques de l'histoire de la wilaya de Tizi-Ouzou depuis la Préhistoire, à travers des sites archéologiques. Au-delà de l'habillage musical, savamment choisi pour correspondre à chaque époque, ce documentaire est une succession d'images (de vues aériennes, de gros plans et de plans serrés et larges) commentées, d'une durée d'un peu plus d'une heure, ce qui a fini par lasser le public devenu moins attentif, au bout d'une demi-heure de projection.Sur le plan chronologique, ce film survole certains sites comme la région de Djamaa-Saharidj à laquelle il consacre quelques secondes accompagnées du commentaire "ici il ne reste plus de vestiges", et accorde plusieurs minutes à d'autres comme pour le site archéologique de la ville de Tigzirt. Les cinéphiles présents à la Cinémathèque ont indiqué à la réalisatrice, durant les débats qui ont suivi cette projection, que "le commentaire était insuffisant et qu'ils auraient souhaité voir intervenir des spécialistes sur certains sites archéologiques".Razika Mokrani, qui a accueilli ces critiques avec son sourire habituel, a expliqué avoir "délibérément" choisi de ne pas faire intervenir des chercheurs par "déception". Elle a confié, à ce propos, que cette décision a été prise après avoir été sur le terrain et constaté "l'état de dégradation avancé des sites filmés qui représentent la Mémoire de la région et une page de notre Histoire nationale".Selon elle, elle voulait à travers ce documentaire, alerter les autorités concernées sur la situation de ce patrimoine archéologique et fixer par l'image des sites "qui sont destinés à disparaître si rien n'est fait pour les préserver".
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Midi Libre
Source : www.lemidi-dz.com