
De l'extrême sud du pays aux portes du Sahara, c'est d'Illizi via Tindouf, en passant par Naâma vers Biskra que le périple de Sahariennes cette semaine s'enclenche. Une belle tournée qui donne le tournis quand on traverse cette diversité de paysages aussi singuliers les uns que les autres. Mais qui offre également des moments instructifs sur ce qui se construit, s'édifie et se développe dans ces contrées lointaines à la vie particulière liée notamment au climat, à l'environnement et aux besoins des populations en matière de cadre de vie, relatif à l'habitat, aux infrastructures de santé, des services, au commerce, à la culture, au sport...Dans Tindouf, il est question de la protection du patrimoine forestier et du couvert végétal. Une opération de sensibilisation en direction des agriculteurs et des éleveurs est en pleine campagne dans cette région qui ne manque pas de végétation et qui peut se targuer de posséder une richesse sylvicole certaine. Ajouté à cela tout un programme préconisé par l'Etat pour sortir les populations rurales de leur enclavement et isolement avec notamment l'ouverture de pistes d'accès à ces contrées et des actions pour apporter le meilleur aux zones arides. Autre région, autre préoccupation. A Naâma, c'est de couverture en gaz naturel qu'il s'agit. Elle est à hauteur de 98% et ce n'est pas encore fini. Puisqu'il est encore des raccordements à faire pour acheminer cette énergie dans les foyers, comme c'est toujours le cas en Kabylie. Des efforts sont fournis dans ce sens pour le transport du gaz à travers l'installation de conduites à travers tout le territoire de cette wilaya qui compte une douzaine de communes. Dans le secteur touristique, il est une wilaya qui recèle de potentialités multiples : Béchar. Cette dernière compte, en effet, des palmeraies qui ne sont plus à présenter pour leurs atouts clairsemés en beauté et en richesse naturelle, Taghit et Beni Abbes. Et c'est dans cette partie de Béchar que la restauration du plus grand hôtel de la ville se prépare ardemment et dont les travaux de rénovation sont en bonne voie. Puisque leur lancement est prévu avant la fin de l'année en cours. L'hôtel Rym, qui relève de la chaîne hôtelière nationale El Aurassi, va connaître une modernisation de sa structure pour répondre à sa vocation qui n'en a pas moins mérité par le passé et qui aujourd'hui doit répondre aux exigences d'une infrastructure hôtelière digne de ce nom en étant au diapason des standards nationaux et internationaux. N'est-ce pas là que lors des fêtes du mawlid ennabaoui echarif, il est logé des touristes qui viennent célébrer pendant 12 jours l'anniversaire de la naissance du Prophète Mohamed (QSSSL) au son du baroud et des youyous ' Gageons qu'avec la rénovation de Rym, la palmeraie en forme de scorpion, la particularité de cette oasis, renouera avec l'afflux d'antan L'autre destination de prédilection, même si la saison est bien finie pour s'y rendre d'autant que le plateau des N'Ajjer dans Djanet où il fait bon vivre, est fermé au bivouac et aux randonnées, est Illizi. Cette région de l'extrême sud du pays a ses particularités et ses habitudes de vie que nous rapporte, dans un tour d'horizon, notre envoyée spéciale. Un autre tour nous emmène dans la capitale de l'Ahaggar qui, avec le Tassili N'Ajjer, forme un immense musée à ciel ouvert, couvert de vestiges millénaires. Et ici, dans cette grande ville tout comme à Ouargla et Adrar, ce sont surtout les préoccupations vitales de l'heure qui son développées. Tournée sudiste.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Saliha Aouès
Source : www.horizons-dz.com