
L'Algérie a réitéré à New York ses positions traditionnelles concernant le droit des peuples sous domination coloniale à disposer d'eux mêmes et sa position de soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination. Intervenant lors des travaux de la troisième commission de l'ONU chargée des questions sociales, liées aux droits de l'homme, la délégation algérienne a indiqué que le principe d'autodétermination est inscrit dans la Charte des Nations Unies et réaffirmé dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.L'Algérie a réitéré à New York ses positions traditionnelles concernant le droit des peuples sous domination coloniale à disposer d'eux mêmes et sa position de soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination. Intervenant lors des travaux de la troisième commission de l'ONU chargée des questions sociales, liées aux droits de l'homme, la délégation algérienne a indiqué que le principe d'autodétermination est inscrit dans la Charte des Nations Unies et réaffirmé dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
La délégation algérienne s'exprimait lors d'une séance officielle de la troisième commission consacrée à l'examen du point 71 de son ordre du jour relatif au droit à l'autodétermination. Réagissant à la déclaration de l'Algérie, le délégué du Maroc a réitéré ses allégations fallacieuses consistant à développer une présentation visant à souligner, sans fondement, le caractère évolutif du droit à l'autodétermination dans le sens de l'"autonomie" mis en oeuvre, selon lui, dans plusieurs pays. Exerçant son droit de réponse, la délégation algérienne a réaffirmé qu'en dépit des attaques marocaines, la délégation algérienne continue de réitérer la constance de sa position de soutien en faveur du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.
Les travaux de la commission se sont poursuivis avec l'examen du point 64 de l'ordre du jour consacré aux réfugiés et aux personnes déplacées.La délégation algérienne a prononcé àcet effet une déclaration réaffirmant le soutien et la solidarité de l'Algérieenvers les pays qui connaissent des crises dans leur voisinage immédiat etau-delà. Elle a rappelé que l'Algérie continue d'abriter à Tindouf les réfugiés sahraouis qui attendent depuis 40 ans leur rapatriement dans leurs pays d'origine dans la sécurité et la dignité avec l'exercice de leur droit légitime à l'autodétermination.
La délégation algérienne a remercié, à ce titre, les pays contributeurs etappelé la communauté internationale à mobiliser davantage d'aides au profit des réfugiés sahraouis qui dépendent totalement de l'aidehumanitaire. Elle a, en outre, fait observer qu'outre la population sahraouie, l'Algérie abrite un nombre important de réfugiés syriens, libyens, maliens et d'autres nationalités.
Au cours de cette séance, l'ambassadeur, représentant permanent adjoint, M. Mohammed Bessedik, aexercé son droit de réponse pourrecadrer le délégué du Maroc, dontune grande partie de sa déclaration a été consacrée à la situation des réfugiés sahraouis à Tindouf.M. Bessedik, a tout d'abord réaffirméque l'Algérie a été et demeure uneterre d'accueil pour les réfugiés. Car il s'agit d'un des fondements de sapolitique extérieure. Il a dénoncé le fait de voir "le bourreau se présenterdans la peau de la victime", en rappelantque l'origine du conflit du Sahara occidental est engendrée par une occupation illégale de ce territoire et de surcroît par la force.
L'ambassadeur adjoint a souligné queles différents avis juridiques relatifs à ce conflit et les résolutions pertinentesde l'Assemblée générale et duConseil de sécurité, ainsi que les différents rapports du Secrétaire général des Nations Unies, traitent ledit territoirecomme territoire non autonome devant faire l'objet de la mise enoeuvre du droit à l'autodétermination.M. Bessedik n'a pas manqué de rappeler le partage "honteux" du territoiresahraoui, qui contredit, a-t-il affirmé, la thèse marocaine et le caractèresacré du territoire.
Il a ensuite rappelé "les massacres àgrande échelle perpétrés par leMaroc dans le territoire du Sahara occidental depuis la prétendue"marche verte", laquelle n'a été, en réalité, qu'une invasion par la forceavec ses lots de massacres, disparitions,meurtres et assassinats et descentaines de milliers de réfugiésaffluant vers l'Algérie". "Le Maroc a un lourd passé en matière de violationdes droits de l'homme au Sahara occidental, aggravée par son refus devoir le mandat de la Minurso s'élargirà la surveillance des drois de l'homme", a-t-il relevé.
La délégation algérienne s'exprimait lors d'une séance officielle de la troisième commission consacrée à l'examen du point 71 de son ordre du jour relatif au droit à l'autodétermination. Réagissant à la déclaration de l'Algérie, le délégué du Maroc a réitéré ses allégations fallacieuses consistant à développer une présentation visant à souligner, sans fondement, le caractère évolutif du droit à l'autodétermination dans le sens de l'"autonomie" mis en oeuvre, selon lui, dans plusieurs pays. Exerçant son droit de réponse, la délégation algérienne a réaffirmé qu'en dépit des attaques marocaines, la délégation algérienne continue de réitérer la constance de sa position de soutien en faveur du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination.
Les travaux de la commission se sont poursuivis avec l'examen du point 64 de l'ordre du jour consacré aux réfugiés et aux personnes déplacées.La délégation algérienne a prononcé àcet effet une déclaration réaffirmant le soutien et la solidarité de l'Algérieenvers les pays qui connaissent des crises dans leur voisinage immédiat etau-delà. Elle a rappelé que l'Algérie continue d'abriter à Tindouf les réfugiés sahraouis qui attendent depuis 40 ans leur rapatriement dans leurs pays d'origine dans la sécurité et la dignité avec l'exercice de leur droit légitime à l'autodétermination.
La délégation algérienne a remercié, à ce titre, les pays contributeurs etappelé la communauté internationale à mobiliser davantage d'aides au profit des réfugiés sahraouis qui dépendent totalement de l'aidehumanitaire. Elle a, en outre, fait observer qu'outre la population sahraouie, l'Algérie abrite un nombre important de réfugiés syriens, libyens, maliens et d'autres nationalités.
Au cours de cette séance, l'ambassadeur, représentant permanent adjoint, M. Mohammed Bessedik, aexercé son droit de réponse pourrecadrer le délégué du Maroc, dontune grande partie de sa déclaration a été consacrée à la situation des réfugiés sahraouis à Tindouf.M. Bessedik, a tout d'abord réaffirméque l'Algérie a été et demeure uneterre d'accueil pour les réfugiés. Car il s'agit d'un des fondements de sapolitique extérieure. Il a dénoncé le fait de voir "le bourreau se présenterdans la peau de la victime", en rappelantque l'origine du conflit du Sahara occidental est engendrée par une occupation illégale de ce territoire et de surcroît par la force.
L'ambassadeur adjoint a souligné queles différents avis juridiques relatifs à ce conflit et les résolutions pertinentesde l'Assemblée générale et duConseil de sécurité, ainsi que les différents rapports du Secrétaire général des Nations Unies, traitent ledit territoirecomme territoire non autonome devant faire l'objet de la mise enoeuvre du droit à l'autodétermination.M. Bessedik n'a pas manqué de rappeler le partage "honteux" du territoiresahraoui, qui contredit, a-t-il affirmé, la thèse marocaine et le caractèresacré du territoire.
Il a ensuite rappelé "les massacres àgrande échelle perpétrés par leMaroc dans le territoire du Sahara occidental depuis la prétendue"marche verte", laquelle n'a été, en réalité, qu'une invasion par la forceavec ses lots de massacres, disparitions,meurtres et assassinats et descentaines de milliers de réfugiésaffluant vers l'Algérie". "Le Maroc a un lourd passé en matière de violationdes droits de l'homme au Sahara occidental, aggravée par son refus devoir le mandat de la Minurso s'élargirà la surveillance des drois de l'homme", a-t-il relevé.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : INES AMROUDE
Source : www.lemidi-dz.com