Tébéssa - Nememcha

Nememcha Tébéssa

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DJALLAL NEMOUCHI DE 36 ANS DE GUELMA
NEMOUCHIDJALLAL - RETRAITE - GUELMA, Algérie

10/12/2018 - 391819

Commentaires

djallal de 36 ans 0668233148
nemouchi djallal - retraite - guelma, Algérie

16/12/2017 - 365288

Commentaires

'Nememcha' est une grande tribu qui a pour capitale la ville de Tebessa. Sa contribution pendant toutes les révolutions contre le colonialisme à débuté vers les années 1837 par la révolution de ouled khlifa (namemcha), comme l'écrit le lieutenant Pierre Castel dans son livre " Tebeessa histoire d'un territoire algerien. Les Nememcha, fraction des Zenata mêlés d'Arabes, possèdent aujourd'hui tout le pays qui s'étend entre Tebessa, Negrin, Khenchela et Ciar. Ce n'est point là leur patrie. Ils racontent qu'ils sont originaires du Djebel Chechar et qu'ils en sont sortis au moyen-âge, à la suite de longues querelles avec les Beni Barbar. Les Nememcha et leur souvenir des Hafsides: Les Indigènes mentionnent après eux la domination des Hafsides de Tunis, où plutôt celle des Chabbia, tribu orientale dépendant des Hafsides (1) ; mais ils glissent rapidement sur, ce souvenir, et s’empressent de raconter comment les Nememcha, partis du Djebel Taghit (2) dans l'Ouàd Bedjer, à la suite d'une querelle avec les Beni-Barbar, se répandirent et se multiplièrent dans le Mehmel, la plaine de Guèrt, la plaine de Cheria, la plaine de Mdila et la vallée de l'Ouàd Helàl. Notes (1)Une chanson des Chaouïa de l'Aourâs commence ainsi: « Ah, si j'avais ma jument, j'aurais la fille du Hafside. » C'est le seul souvenir populaire qu'y ait laissé cette glorieuse dynastie berbère. Les Hafsides, qui n'étaient que gouverneurs de Tunis sous la domination des Almohades, s'étaient rendus indépendants en 1269. Leur pouvoir s'étendit dans le Maghreb jusqu'à Sétif ; mais leur autorité religieuse surtout était considérable. C’est en faveur d'un émir Hafside que Charles-Quint intervint, quand il massacra soixante-dix mille personnes dans Tunis, en 1535. Tunis fut une seconde fois saccagée par Don-Juan d'Autriche (1572), sous le même prétexte. Elle tomba ensuite définitivement entre les mains des Turcs. (2) Note ( Cf. le Djebel Chechar) : Aussi loin que les souvenirs des Zenata du Chechar puissent remonter dans le moyen-âge, ils se présentent comme partagées en quatre groupes : 1) Les Beni Barbar, qui occupent encore l’oued Bedjer, de Zawia à Ciar. 2) Les Oulad Sultan, qui occupent la partie septentrionale du Chechar et se subdivisent en Mâafa, Acheche, Tifoura. Leur village principal est Taberdega, qui appartient surtout aux Mâafa. 3) Les Nememcha, complètement expulsés du Chechar, aujourd’hui, et devenu nomades, tribu redoutable qui comprend trois grandes fractions : les Oulad Rechèche, les Brarcha et les Alaouna. 4) Les Oulad Khiar, expulsés comme les Nememcha, et fixés actuellement dans le cercle de Souk-Ahras. Le gros Village des Nememcha était, comme nous l’avons dit, sur la montagne de Taghit. Les Beni Barbar avaient pour centre Tizegrarine. Les Mâafa occupaient une guelâa dont on voit encore les restes près du village de Djellal; elle est bâtie sur un rocher dont trois faces sont abruptes ( Une photo des ruines de cette guelaa est reproduite dans le livre de Hilton-Simpson). Quant aux Oulad Khiar, nous avons vainement cherché leur centre primitif. Ces quatre groupes parlent encore le même dialecte. Remarques : 1) Cette NOTE est un extrait intitulé, par Masqueray, "NOTE concernant les Nememcha ". Elle se trouve à la fin de son article « Ruines anciennes de Khanchela ( MASCULA) À BESSERIANI (AD MAJORS) », 58 pages au total. 2) La NOTE est subdivisée en 3 parties : -Le plateau des Nememcha et les hilaliens au 11e siècle. -Les Nememcha et leur souvenir de la dynastie berbère des Hafsides au 13e siècle. -La composition des Nememcha : Les fractions dites Amazighes/chaouies & les fractions qui se disent d’origine arabe et hilalienne.
ghorissi lokman - fonctionnaire - tebessa, Algérie

28/01/2013 - 67737

Commentaires

nous disposons que notre grande famille est d'origine algérienne et encore nous sommes des Chaoui Nememcha est une région dans la Wilaya de Tebessa en Algérie. Les Nememcha étaient une tribu berbère nomade qui vivaient au sud des Aurès. C'étaient des éleveurs de dromadaires et de moutons nomadisant entre le Sahara et la région de Tébessa, échangeant leurs bêtes contre les dattes récoltées par les sédentaires des oasis de la région. Leurs bêtes fournissaient des poils et de la laine avec lesquels ils tissaient de magnifiques tapis. Les Nememcha, fraction des Zenata mêlés d'Arabes, possèdent aujourd'hui tout le pays qui s'étend entre Tebessa, Negrin, Khenchela et Ciar. Ce n'est point là leur patrie. Ils racontent qu'ils sont originaires du Djebel Chechar et qu'ils en sont sortis au moyen-âge, à la suite de longues querelles avec les Beni Barbar. Voici la liste détaillée des fractions des Nememcha On remarquera aussi que les Zaouïat sont plus nombreuses chez les Brarcha et les Alaouna que chez les Oulad Rechèch. Ce fait peut être accidentel; mais on peut l'expliquer par la pureté relative de l'élément berbère dans cette tribu. 1) OULAD RECHÈCH: Oulad bel Gassem ben AliChaouïa Oulad Si Tabet Chaouïa Oulad Ahmed ben Ali .. . . . . ...Chaouïa Oulad Anseur .. . . . . . . . . Chaouïa Oulad Zàid . . . . . . . . . . ...Chaouïa Oulad Sélim .. . . . . . . . . ...Chaouïa Oulad Zitoun .Arabes Oulad Achour....Chaouïa Kiata . . . . . . . . . . . ..Chaouïa(Zaouia). Les quatre premières de ces fractions sont précisément les Mgadda dont nous avons parlé. Les Oulad Zaïd et les Oulad Selim se donnent, pour ancêtre commun, un certain Khellab, et se disent frères des Mgadda. Les Oulad Zitoun sont indiqués ici comme Arabes, parce qu'ils se prétendent Hilailia. Leur ancêtre serait Nabet, descendant de Mohammed ben Athman ben Tellal el Koudi. Les Kiata sont les Romains, fils de Maïou.( Cf. le conte de Nabet et de son fils adoptif Maïou, ndlr) Il faut aussi rattacher aux Oulàd Rechèch le petit groupe excentrique de Sidi Njah, dans la vallée de l'Ouàd el Arab; il proviendrait des Mgadda. 2) BRARCHA: Zeramma . . . . . . . Chaouïa (Zaouia). Oulad Ateïa...Chaouïa (Zaouia). Oulad BrahimChaouïa Oulad bou Yahia.. Chaouïa Oulad Djelal. Chaouïa Oulad Embarek Chaouïa Oulad Chenina .. . . . . . . ..Arabes Oulad Messaoud . . . Arabes Oulad Hamida . . . . . . . Arabes Oulad Sahidan. . . .Arabes Oulad Si Ali. ....Arabes(Zaouia). Oulad Chkor. .. Arabes Oulad Khelifa . .Arabes Oulad Mrah. .Arabes 3) ALAOUNA: Oulad El Amra .. . . . . . . . . ..Arabes. Oulad El Harrath .. . . . . . . ...Arabes Oulad Mouça . . . . . . . . . .Arabes Djelamda. . ..Arabes Oulad Bou Gessa..Arabes Oulad Aoun Allah.....Arabes Oulad Sahad.Arabes Okkous. ...Arabes (Zaouia). Fedjouj . . . . . ..Arabes Qulad El Aissaoui..Chaouïa (derviches) Qulad Chamr.Chaouïa ZeradmaChaouïa Djedour Chaouïa Les luttes des Nememeha contre les Beni Barbar, leurs alliances avec les Amamra, les Achèch, les Tifoura, les Ségenia, les Mtalla, les Bou Adidja de Khenga, les Bardich de Zriba, les kouinin du Souf, ont été esquissées dans le rapport sur le Djebel Chechar. Ils combattirent aussi souvent contre les Hanencha et les Turcs, et ce sont surtout ces dernières guerres qu'ils aiment à conter: ils étaient insaisissables sur l'immense étendue qu'ils parcourent; mais ce sujet a déjà été traité, si je ne me trompe, dans le « Recueil de la Société archéologique de Constantine ». Les fractions des Nememcha : Si l'on examine avec soin la composition des trois fractions qui constituent cette tribu fameuse (Oulad Rechèch, Brarcha, Alaouna), on y reconnaît un mélange de groupes arabes inégalement distribués : - Les groupes arabes forment les deux cinquièmes des Brarcha et les quatre cinquièmes des Alaouna qui d'ailleurs nous sont donnés comme purement Arabes par Ibn Khaldoun. - Au contraire, les Oulad Rechèch, qui surtout se disent Zenata, ne comprennent qu'un faible élément arabe. Ce fait s'explique par la situation géographique de leurs territoires de parcours : Les Oulàd Rechech voyagent dans la partie occidentale et centrale du plateau. Leur ligne d'émigration est celle que nous avons décrite plus haut : la Shikha, le Mehmel, Sidi Abid, Oum el Ardjam, Ferkan, Négrin. Ils ont donc été toujours en rapport avec les Berbers de l'Ouàd Bedjer et de l'Ouàd el-Aràb. D'autre part, les Brarcha et les Alaouna ont pour ligne de parcours la frontière de Tunisie. Ils vont souvent jusqu'au Djérid. Ils sont presque Tunisiens. Il en résulte qu'ils ont reçu de l'est et se sont assimilés des éléments arabes qui ne pouvaient pénétrer jusqu'aux Oulàd Rechéch. On trouve chez eux plusieurs fractions qui ignorent la zenatia et se servent exclusivement de la langue arabe. Les Oulàd Rechèch sont les plus purs des Nememcha; mais eux-mêmes se subdivisent, et distinguent parmi leurs fractions secondaires quatre fractions primordiales qu'ils appellent les Mgadda. Ces Mgadda sont fils d'Embarek ben Ali. Or, d'après la tradition du Chechar (Voir-Note, ndlr), Embarek était fils de Hedd ben Hedoud, romain, marié à une musulmane, et chef d'un gros village que nous avons décrit, sur le Djebel Taghit de l'Ouàd Bedjer. Une autre fraction, les Kiata, descend de Maiou, et Maiou est frère d'Embarek ben Ali. Ces deux fils du Romain Hedd s'étaient révoltés contre leur père, quand ils habitaient le village de Taghit. Ils lavaient tué et avaient émigré dans l'est. L'élément constitutif des Oulad Rechèch se présente donc comme Berber romanisé.(????) Doit-on admettre, qu'il se soit accru de quelques restes de la population, civilisée qui couvrait leur plateau au temps de Valentinien? Il serait curieux, mais possible, que des Romains errassent aujourd'hui sous la tente dans les plaines dévastées que leurs ancêtres avaient remplies, et, musulmans fervents, n'aient plus déloges que pour Abdallah ou Ahmed le Hilaili, leurs conquérants. Ce fait, général dans la région aurasique, excite plus de surprise chez les Oulàd Rechèch que dans les autres tribus, car ils sont vraiment nomades, à cause de la très grande distance qui sépare leurs pâturages du sud de leurs petites cultures du nord. Avant de poursuivre avec des sujets culturels ( Contes, étymologie du mot Nemencha, etc.) il est utile de faire un résumé de la partie - Histoire des Nememcha : Les membres de la grande tribu berbère des Haouara de la branche de Branes, qui formera plus tard les confédérations importantes des Hanencha, Haracta et des Nememcha, habitaient depuis une époque très reculée la province de Tripoli. Selon Ibn Khladoun, ces Haoura auraient été amenés, de Tripoli, par Abed Ouhad Ibn Rostem, seigneur de Tiaret, vers le début du IXe siècle, en 811, et ensuite dispersés à travers l'est algérien. Quant à Masqueray qui se fie probablement plus à la tradition, il croit qu'une partie des Haoura habitait déjà l'Aurès depuis bien longtemps, AU MOINS depuis deux siècles avant la date donnée par Ibn Khaldoun. Ces Haouara s'étaient établis au pied de ce massif sur les bords de l'oued Bedjer, dans le mont Chechar, et avaient bâtis près d'El Hamra un village dont les ruines portent encore le nom de -Thaqli3th Alemouch : village des Nememcha. Notez bien que cette dénomination a une valeur historique très importante. C'est seulement suite à des guerres fratricides avec les Beni Barbar qu'ils durent quitter leur village pour se répandre sur le grand plateau qui porte aujourd'hui leur nom. Ils disent : « lorsque Sidi Abdallah et les autres saadats conquirent nos montagnes à l'Islam, nos ancêtres occupaient les villages bâtis sur le flanc et au-dessus du Djebel Taghit » Leur ancêtre serait, d'après eux un nommé Mohamed ben Otmane qui aurait eu trois fils appelés Rechaich, Alouan et Brich, dont les descendants auraient formé les trois grandes tribus actuelles des Nememcha : les Ouled Rechaich, les Alaouna et les Brarcha. D'après une autre version, reportée par M. Feraud, Brich, Rechaich et Alouan ne seraient pas les trois frères. Les deux premiers, parents et apôtres du prophète Mohamed, seraient venus en Egypte prêcher l'Islamisme, puis de là passés en Tunisie et fixés définitivement aux environs de Tebessa à la suite des Hrar des Hanencha; un autre personnage arabe du nom de Alouan serait alors venu se joindre à eux. On remarque bien que la tradition locale qui remonte la généalogie des Nemencha aux apôtres des prophètes ne concorde aucunement avec les données historiques. Il se pourrait que quelques fractions arabo-hilaliennes se mélangèrent à eux, et rien de plus. Donc, parlent-ils et attribuent-ils faussement la généalogie, plus au moins fictive, de ces fractions minoritaires d'arabo-hilaliennes? C’est ce que les messages précédents de Masqueray, Vaissiere, Mercier, Féraud, etc. tentent de nous dire. Enfin, à l'époque coloniale, les Alaouna et les Brarcha étaient rattachés au cercle de Tebessa tandis que les Ouled Rechaich à la commune de khenchela
ghorissi lokman - fonctionnaire - tebessa, Algérie

28/01/2013 - 67735

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salam alaykoum je cherche les noms de famille de la tribut nemamcha
SENOUCI TOUFIK - fonctionaire - alger, Algérie

06/06/2012 - 33490

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CONCERNANT LES TRIBUS BEAUCOUP DE FAUX
hamaidia hamouda - fonctionnaire - tebessa, Algérie

04/03/2011 - 12093

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