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Aïn El Fouara en liesse



Aïn El Fouara en liesse
Après avoir savouré une délicieuse chorba frik, les Sétifiens, ententistes de père en fils, envahissent en cette mémorable soirée du mercredi 7 juin 2017, les différentes places publiques ainsi que rues et artères de la ville où le bonheur est à son comble.L'on chante et l'on danse à la gloire de l'Entente, le plus grand parti des Hauts-Plateaux sétifiens où le football fait partie intégrante de la vie des gens. Ces derniers ne peuvent rester insensibles aux conquêtes et aux déboires de l'Aigle noir qui enflamme en ce mois sacré de Ramadhan, l'antique Sitifis, amoureuse depuis la nuit des temps du mythique maillot noir et blanc.En dépit des croche-pieds d'ici et d'ailleurs, les Noir et blanc déjouent tous les plans, arrachent le très convoité maillot jaune, deux étapes avant la ligne d'arrivée. Pour savourer comme il se doit ce 8e sacre, les Ententistes pour lesquels cette consécration est, pour diverses raisons, particulière, chantent, dansent, se congratulent, forment de longs cortèges, créent de longs et joyeux embouteillages dans les différents coins de la ville appréciant à sa juste valeur la performance des partenaires de Djabou.Les travaux du tramway qui prend forme, ne dérangent pas pour autant des fêtards heureux. De retour de Béjaïa où l'Aigle noir a non seulement scellé le sort de l'exercice cuvée 2017, mais mis fin aux dernières illusions de ses poursuivants immédiats. Les centaines d'irréductibles supporters que nous avons rencontrés sont unanimes à souligner que ce sacre possède une saveur particulière : «Nous ne pouvons pas vous décrire notre bonheur. Il est immense.Cette 8e étoile est particulière, car elle n'a pas été facile à arracher», nous dira un fan. Il est vrai que le musée du club est garni par plus de 26 trophées dont deux coupes d'Afrique des clubs champions mais celui-là est spécial. Après un début de saison des plus difficiles, l'Entente qui a été vite enterrée a trouvé les ressources pour se relever et coiffer des formations où l'argent coule à flots. Malgré les «complots», les «combines», les «coups bas», l'ESS qui n'est ni parrainée par une grande entreprise publique ni sponsorisée par une compagnie aérienne ou pétrolière, relève le défi, fait une fois de plus, rêver ses milliers d'inconditionnels.On profite de l'opportunité pour saluer le courage et la témérité de Hamar qui a pu redresser la barre. On peut le critiquer, mais il a réussi où des présidents nantis ont échoué. Arraché dans des conditions difficiles, ce titre démontre que l'impossible n'est pas sétifien. L'armée noire (le surnom des fans ententistes) est comblée.«Ce sacre qui sera inchallah suivi de la coupe d'Algérie, sera célébré tout au long de l'été», diront non sans une forte dose d'émotion de nombreux fidèles de l'Entente ayant actionné son légendaire second souffle pour coiffer au poteau de nombreux prétendants et pas des moindres. Ayant réalisé le plus important, les guerriers vont faire des deux dernières étapes de l'USMA et du DRBT, des moments de galas en l'honneur du 12e homme qui a cru en la belle étoile d'un Aigle noir planant désormais à très haute altitude?
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