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Un parti pour les opposants '



Un parti pour les opposants '
Maintenant qu'Amar Saidani s'est emparé seul des commandes du FLN à l'issue du 10e congrès beaucoup de questions restent en suspens concernant, notamment, l'attitude qu'adoptera son opposition vis-à vis de ce coup de force.Maintenant qu'Amar Saidani s'est emparé seul des commandes du FLN à l'issue du 10e congrès beaucoup de questions restent en suspens concernant, notamment, l'attitude qu'adoptera son opposition vis-à vis de ce coup de force.Les détracteurs de Saïdani, qui ont ferraillé contre lui depuis presque deux années maintenant, sont en effet écartés des instances dirigeantes du parti. Ils ne siègent plus dans la plus importante instance entre deux congrès, le comité central (CC) en l'occurrence.Les Abdelkrim Abada, Abderrahmane Belayat, Abdelaziz Ziari, Amar Tou, Abdelaziz Belkhadem et bien d'autres noms encore ne figurent plus dans la composante du CC. En un mot ils ne font plus partie des cercles dirigeants eux qui, il n'y a pas si longtemps de cela, faisait la pluie et le beau temps au sein du vieux parti. Maintenant que les portes du CC leur sont définitivement fermées, ils ne peuvent plus, désormais, se prévaloir que de leur seule qualité de militant.Ils doivent donc refaire leurs classes dans la base militante pour espérer regagner leurs galons. En perdant leur combat contre Amar Saïdani et ses partisans, autant dire qu'ils se retrouvent à la marge et forts démunis. Que peuvent- ils faire encore alors que tous leurs efforts pour contrecarrer les desseins de Saïdani, y compris en recourant à la justice, se sont avérés vains. Abasourdis par cette tournure, ils réfléchissent encore à la meilleure manière de riposter face à cette nouvelle donne. Pour ce faire ils ont tenu, avant-hier, une première réunion d'évaluation.Une réunion qui sera suivie, ce jeudi, d'un deuxième rencontre qui risque fort d'être sanctionnée par un communiqué dans lequel ils énonceront leur première position. Leur marge de manoeuvres, il faut le dire, est très réduite. Ils ne peuvent plus peser sur le cours des événements, ce d'autant qu'ils ne siègent plus dans les instances dirigeantes. Tout ce qu'ils peuvent faire c'est rendre publics des communiqués de presse dans lesquels ils fustigeront la politique d'Amar Saïdani. Une démarche qui ne gênera nullement le pouvoir de Saïdani. C'est dire que la quête d'une alternative crédible est très difficile dans ces conditions.On comprend dès lors pourquoi d'aucuns commencent d'ores et déjà à évoquer la perspective de créer un parti politique. Une idée qui commence à faire son chemin parmi les contestataires. Abdelaziz Ziari, ex-président de l'APN et ex-membre du bureau politique, en a publiquement fait état lors d'une de ses dernières déclarations aux médias. Une perspective qui ne déplairait pas à Amar Saïdani qui se débarrasserait ainsi et de manière définitive de ses détracteurs. Mais l'idée de création d'un parti politique sera difficile à accepter pour la plus grande majorité des opposants.Car cela suppose inéluctablement la coupure de tout lien ombilical avec le parti du FLN. On voit mal, en effet, Salah Goudjil, un des membres fondateurs du parti et à un âge avancé, prendre l'initiative de la création d'un nouveau parti. Il en est aussi de même pour Abdelaziz Belkhadem, qui a été secrétaire général durant presque 10 ans. C'est dire combien cette idée de créer un nouveau parti est difficilement envisageable pour une bonne partie des opposants à Saïdani. Ce d'autant plus, que ces opposants ne sont unis que par l'idée de combattre Saïdani. Affaire à suivreLes détracteurs de Saïdani, qui ont ferraillé contre lui depuis presque deux années maintenant, sont en effet écartés des instances dirigeantes du parti. Ils ne siègent plus dans la plus importante instance entre deux congrès, le comité central (CC) en l'occurrence.Les Abdelkrim Abada, Abderrahmane Belayat, Abdelaziz Ziari, Amar Tou, Abdelaziz Belkhadem et bien d'autres noms encore ne figurent plus dans la composante du CC. En un mot ils ne font plus partie des cercles dirigeants eux qui, il n'y a pas si longtemps de cela, faisait la pluie et le beau temps au sein du vieux parti. Maintenant que les portes du CC leur sont définitivement fermées, ils ne peuvent plus, désormais, se prévaloir que de leur seule qualité de militant.Ils doivent donc refaire leurs classes dans la base militante pour espérer regagner leurs galons. En perdant leur combat contre Amar Saïdani et ses partisans, autant dire qu'ils se retrouvent à la marge et forts démunis. Que peuvent- ils faire encore alors que tous leurs efforts pour contrecarrer les desseins de Saïdani, y compris en recourant à la justice, se sont avérés vains. Abasourdis par cette tournure, ils réfléchissent encore à la meilleure manière de riposter face à cette nouvelle donne. Pour ce faire ils ont tenu, avant-hier, une première réunion d'évaluation.Une réunion qui sera suivie, ce jeudi, d'un deuxième rencontre qui risque fort d'être sanctionnée par un communiqué dans lequel ils énonceront leur première position. Leur marge de manoeuvres, il faut le dire, est très réduite. Ils ne peuvent plus peser sur le cours des événements, ce d'autant qu'ils ne siègent plus dans les instances dirigeantes. Tout ce qu'ils peuvent faire c'est rendre publics des communiqués de presse dans lesquels ils fustigeront la politique d'Amar Saïdani. Une démarche qui ne gênera nullement le pouvoir de Saïdani. C'est dire que la quête d'une alternative crédible est très difficile dans ces conditions.On comprend dès lors pourquoi d'aucuns commencent d'ores et déjà à évoquer la perspective de créer un parti politique. Une idée qui commence à faire son chemin parmi les contestataires. Abdelaziz Ziari, ex-président de l'APN et ex-membre du bureau politique, en a publiquement fait état lors d'une de ses dernières déclarations aux médias. Une perspective qui ne déplairait pas à Amar Saïdani qui se débarrasserait ainsi et de manière définitive de ses détracteurs. Mais l'idée de création d'un parti politique sera difficile à accepter pour la plus grande majorité des opposants.Car cela suppose inéluctablement la coupure de tout lien ombilical avec le parti du FLN. On voit mal, en effet, Salah Goudjil, un des membres fondateurs du parti et à un âge avancé, prendre l'initiative de la création d'un nouveau parti. Il en est aussi de même pour Abdelaziz Belkhadem, qui a été secrétaire général durant presque 10 ans. C'est dire combien cette idée de créer un nouveau parti est difficilement envisageable pour une bonne partie des opposants à Saïdani. Ce d'autant plus, que ces opposants ne sont unis que par l'idée de combattre Saïdani. Affaire à suivre


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