
Lors d'une réunion avec les représentants de la société civile à Aïn Beïda, tenue mercredi dernier au nouveau lycée Maâmeri, le wali d'Oum El Bouaghi, Abdelhakim Chater, a montré sa disponibilité à discuter de tous les problèmes qui freinent le développement de cette grande daïra de plus de 150 000 âmes.Il l'a fait après avoir visité certains projets, notamment celui de la Pinède, située à l'ouest de la ville, et qui n'a pas encore été livrée aux habitants, ainsi que le jardin public Emir Khaled, qui connaît des travaux de réhabilitation. «Il est regrettable que les crédits alloués ne soient consommés qu'à hauteur de 23%», a souligné le wali, qui a indiqué qu'un grand nombre de projets industriels privés allaient être réalisés.Il s'agit d'unités de production de produits divers, qui permettront de créer 2 700 emplois. Il a été question aussi de négociations avec des étrangers pour la réouverture des unités Elatex de Meskiana et la Filab (fabrication de fil) de Aïn Beïda. Devant le nombre d'intervenants exposant des problèmes individuels, le wali a décidé de suspendre la réunion, tout en promettant d'inviter les représentants de la société civile à un débat plus serein. La réunion, qui s'est achevée en queue de poisson, a laissé pour beaucoup un goût d'inachevé.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Baâziz Lazhar
Source : www.elwatan.com