La visite effectuée la semaine écoulée par le wali d'Oum El Bouaghi s'inscrivait dans le programme qui vise à booster les projets qui accusent des retards dans leur livraison.Faut-il rappeler que les projets de la ville d'Ain Beida, l'une des plus vieilles et plus populeuses daïras du pays, demeurent pour certains en retard, alors que d'autres sont carrément abandonnés comme le sont le centre culturel islamique, l'auberge de jeunesse, le marché de gros des fruits et légumes, la piscine communale.
La visite d'inspection du chef de l'exécutif était centrée sur le logement, le réservoir d'eau d'une capacité de 20 000 m3 qui sera alimenté à partir du barrage d'Ourkis, le centre islamique qui est abandonné depuis deux lustres.
Outre cela, le chef de l'exécutif a visité une unité de production de lampes LED au niveau de la zone industrielle de la ville. Selon toute vraisemblable ladite usine entrera en fonction le mois d'avril prochain. Réalisée en 18 mois, cette unité emploiera au départ 350 ouvriers et cadres administratifs.
À noter que la zone industrielle située à la sortie ouest de la ville n'a pas connu un essor remarquable. Au contraire, elle a vu la fermeture de plusieurs entreprises et unités de production, ce qui a engendré la perte de plusieurs centaines d'emplois. Ceci concerne notamment l'unité Sonitex qui employait un millier d'ouvriers, l'entreprise du bâtiment avec 600 ouvriers, la SNTR (Société nationale des transports routiers) et d'autres non moins importantes et qui ont mis la clé sous le paillasson.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L Baâziz
Source : www.elwatan.com