
L'été est source de multiples et perpétuels désagréments, qui, le moins qu'on puisse dire, exaspèrent le citoyen et le mettent en boule.En plus des bruits incommodants des véhicules, beaucoup de gens mettent le doigt sur un autre phénomène qui risque à la longue de provoquer des dommages irréversibles sur la santé des habitants : les gaz rejetés par les tuyaux d'échappement des anciens véhicules et la mise à feu des décharges sauvages qui garnissent certains coins de la ville. «Il y a derrière l'ancien marché couvert une vraie décharge sauvage à laquelle certains commerçants mettent le feu de temps en temps.Quand on passe le matin, on se bouche le nez pour éviter les mauvaises odeurs qui sont très toxiques d'ailleurs», relève Hamid, un sexagénaire. Quand on circule dans les rues de la ville de Aïn Beïda, le visiteur ne manquera pas de remarquer la présence devant certaines habitations de déchets inertes, de gravats et de restes de matériaux de construction qui enlaidissent le paysage.Quand le vent souffle, l'atmosphère se remplit de nuages de poussière. Que dire des trottoirs occupés indûment par les marchands des quatre saisons ' «Il y a bien longtemps que pour faire le marché, nous raconte Salah, un vieux père de famille, je dois marcher sur la chaussée, les trottoirs étant chargés de cageots de fruits et légumes». Les fruits pourris sont carrément jetés dans les bacs proches de l'ancien siège de la mairie. Et quand les services de la voirie tardent à les vider, ils dégagent une odeur nauséabonde. Chose qui a fait dire à un citoyen que la ville de Aïn Beïda est devenue la plus sale du pays.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Baâziz Lazhar
Source : www.elwatan.com