
Les entreprises du textile d'Elatex, respectivement implantées à Aïn Beida et Meskiana sont fermées depuis le mois de janvier 2006, et plus de 1 500 pères de famille sont au chômage. Depuis cette date, ces deux unités spécialisées dans le lavage peignage, filature (fabrication du titre gros) et la pelote ont été transférées aux services des biens de l'Etat.Pour préserver ce patrimoine industriel, les citoyens des deux daïras attendent avec impatience la réouverture de ces unités même avec un changement de créneau d'autant plus que l'Etat a décidé de relancer le secteur du textile et du cuir qui a traversé par le passé des périodes des plus délicates puisque rien que pour l'année 1996, plus de 19 500 emplois ont été supprimés. En 2006, plusieurs entreprises ont mis la clé sous le paillasson, à l'image de celles indiquées ci-haut. Depuis quelque temps, on fait courir le bruit que lesdites unités vont reprendre leurs activités, mais à ce jour, aucune action concrète n'a été décidée. Auparavant, un appel pour un partenariat entre des nationaux et des étrangers notamment avec les Turcs a été lancé par les pouvoirs publics afin de rouvrir les entreprises fermées qui permettront la création de plusieurs milliers d'emplois, soulignant qu'il y a presque 2 années, un plan de soutien aux entreprises relevant de l'industrie dont le textile et cuir a été mis en place. Espérons qu'avec la visite des responsables chargés des dossiers de ces deux entreprises, des mesures positives seront prises en charge par les responsables du groupe textile Texmaco et ceux de la SGP(Société des gestions de participation) qui ont visité à plusieurs reprises ces deux entreprises pour répondre favorablement aux attentes de la jeunesse des deux villes en relançant l'activité des deux unités d'Elatex, lesquelles contribueront à la résorption du chômage et au développement industriel. Pour rappel, la région de l'est de la wilaya d'Oum El Bouaghi a connu un regain de l'activité industrielle par l'ouverture de manufactures. Au contraire, en plus des unités fermées telles que : Elatex, EPBTP, SNTR, Sotyhob, Cotitex, les 2 SNAT. Des offices et des organismes commerciaux ont connu le même sort. Quant à la SNLB, elle a subi une compression drastique. Au total, ce sont plus de 5 500 travailleurs licenciés uniquement à Aïn Beida, la plus touchée le chômage. Ajouter à cela la fermeture des petites unités privées comme les deux limonaderies, la sacherie, la fabrication du parfum. Même chose à Meskiana qui a vu aussi la fermeture de plusieurs organismes industriels et économiques où pas moins de 750 personnes ont perdu leur emploi.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Remache
Source : www.lnr-dz.com