Plusieursfamilles sinistrées vivant dans le quartier d'El-Hamriviennent de tirer la sonnette d'alarme sur la situation déplorable danslaquelle elles vivent, depuis quelques mois. En effet, au 11 avenue Lamur, 17 familles ne cessent d'interpeller les autoritéslocales pour un éventuel relogement. L'approche de l'hiver fait craindre lepire aux occupants de cette vieille bâtisse datant de l'ère coloniale. «Nousavons demandé à être recasés afin d'éviter le danger qui nous guette»,avancent-ils. Le dernier effondrement ayant engendré un blessé grave traumatiseencore les locataires de cette habitation en ruine. Le même constat a étéeffectué à la rue Yagoubi Laïd(ex-rue Sica). Six familles vivant dans une vieillehabitation au N°4 ne savent plus à quel saint se vouer. La séried'effondrements partiels enregistrés jusque-là ne fait qu'augmenter leurinquiétude et leur peur de se retrouver ensevelis sous les décombres. Deuxparmi ces occupants ont été relogés, alors que les autres attendent toujours.«Nous n'avons pas le choix, nous sommes obligés d'installer une tente dans larue, au cas où notre relogement n'est pas pris en considération»,affirment-ils.Au 71 rue desAmandiers, toujours dans le même quartier, 9 familles revendiquent toujours unrelogement. «Nous avons plusieurs PV de la Protection civile, attestantque l'immeuble est en ruine et représente un danger pour ses occupants»,disent-ils. Toujours dans le même quartier et plus précisément au 20 rue Missoum Mohamed, c'est le désespoir et la consternation quise lisent sur le visage des habitants. Les promesses données par les autoritésquant à leur relogement n'ont pas été respectées et leur attente dure toujours.Il faut dire que ce ne sont là que quelques exemples car, dans le mêmequartier, des dizaines de familles vivant dans des conditions similaires, sontdans l'expectative, attendant d'être débarassées, unjour, du spectre des effondrements à répétition.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : K Assia
Source : www.lequotidien-oran.com