Histoire - C'est à l'hôtel Aletti qu'en novembre 1942, le général Eisenhower qui deviendra plus tard Président des Etats-Unis prépara avec les alliés le débarquement qui allait sauver la France et l'Europe des nazis.
Apparemment, il n'y a pas que les villes ou les villages de notre pays qui aient une histoire à raconter ou à faire valoir, il y a aussi leurs hôtels.
Prenons le plus prestigieux d'entre eux, l'hôtel Aletti à Alger. il a toujours été un havre de luxe, hors de prix et donc inaccessibles aux petites bourses.
C'est là pourtant qu'en novembre 1942, le général Eisenhower qui deviendra plus tard Président des Etats-Unis prépara avec les alliés le débarquement qui allait sauver la France et l'Europe des nazis.
Si les corridors pouvaient parler, ils témoigneraient des soirées d'affaires super arrosées organisées par le prince des pieds-noirs, Borgeaud qui y fêta en 1952 son premier milliard.
C'est là également que Mesrine, l'ennemi public français numéro un, s'inscrira avec sa compagne sous un faux nom il y a une trentaire d'années pour se mettre au vert et fuir la police parisienne et ses indics.
L'auteur qui a écrit ses mémoires prétend que le roi de l'évasion avait fait de nombreux magasins de la capitale et qu'il n'avait rien trouvé d'intéressant à acheter.
A Oran, le grand hôtel a eu, lui aussi, ses clients illustres.
L'empereur Napoléon d'abord qui échappera de justesse à un attentat près de Relizane. ll ne devra son salut qu'en lançant des pièces d'or par la fenêtre de sa diligence.
Un autre client qui débarquera par goélette au port d'Oran s'inscrira sur le registre des entrées pour donner une conférence de presse aux membres de la société de géographie de la ville : il ne s'agit ni plus, ni moins que de Jules Verne.
Le génial écrivain de 20 000 lieux sous les mers en profitera ensuite pour rendre visite à sa s'ur nouvellement installée près de Sig.
L'ex-hôtel Le Martinez aujourd'hui détruit a reçu dans ses murs les plus grandes vedettes de la chanson du monde entre autres Sabbah, Faïrouz et Johnnny Halliday qu'accompagnait Sylvie Vartan.
Le célèbre rocker se fera voler sa guitare fétiche avant même sa représentation.
En 1970, l'hôtel Timgad louait une chambre, toute simple à un client dont il ignorait l'aura et la carrière : William Holden, le monstre d'Hollywood.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Abdenour Fayçal
Source : www.infosoir.com