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Ces grandes dames qui ont bravé tous les interdits Lla Yamina, Lla Ounissa, Lla Zina'..



Ces grandes dames qui ont bravé tous les interdits                                    Lla Yamina, Lla Ounissa, Lla Zina'..
Elles ont fui les vicissitudes de taddert pour s'installer en ville où il était plus facile de gagner son pain. Sans aucun bagage avec uniquement une passion dévorante pour la chanson quitte à être rejetées par une société impitoyable qui ne pardonne rien.
Elles ont fui les vicissitudes de taddert pour s'installer en ville où il était plus facile de gagner son pain. Sans aucun bagage avec uniquement une passion dévorante pour la chanson quitte à être rejetées par une société impitoyable qui ne pardonne rien.
Pour exister, rien que pour exister, elles ont brisé les chaînes de leurs prisons et ont rejeté en bloc le poids d'une société trop oppressante. Elles ont bravé par leur courage légendaire tous les tabous et les interdits qui les étouffaient. En effet la femme de chez nous qui oserait porter atteinte à l'ordre établi sera marginalisée, stigmatisée toute sa vie et pire encore, elle provoquera une fissure dans sa tribu.
Le choix de ces femmes n'était pas un geste irréfléchi, car elles savaient à quoi s'en tenir en s'exilant dans les grandes villes pour s'investir dans la chanson, composer des poèmes, chanter l'amour interdit, la joie, la douleur d'être des laissées-pour-compte. Les affres de l'injustice qu'elles subissaient quotidiennement, l'exil, la frustration' même le risque d'être assassinées par leurs familles, ne sont pas venus à bout de leur passion.
Elles ont rejeté le joug de la soumission, et ce, quel que soit le prix à payer. Mais comme il ne faut jamais insulter l'avenir, ces femmes qu'on traitait autre fois de «libertines» sont devenues les divas de la chanson kabyle.
Elles demeurent les gardiennes incontestables de notre patrimoine culturel. Qui de nous, particulièrement les femmes ne s'est pas délecter de leurs chansons ' Ces artistes qui savaient si bien chanter la douleur de la femme kabyle. Tous les déboires qu'elles ont vécus, leurs états d'âme elles savaient l'exprimer de façon sublime, avec leurs propres sentiments. Leurs voix sont toujours imprégnées d'une certaine nostalgie et de mélancolie. La douleur qu'elles ressentent, elles la traduisent naturellement et en toute simplicité avec des paroles qui demeurent des chefs d'ouvres.
Alors, ne les oublions pas !
Pour exister, rien que pour exister, elles ont brisé les chaînes de leurs prisons et ont rejeté en bloc le poids d'une société trop oppressante. Elles ont bravé par leur courage légendaire tous les tabous et les interdits qui les étouffaient. En effet la femme de chez nous qui oserait porter atteinte à l'ordre établi sera marginalisée, stigmatisée toute sa vie et pire encore, elle provoquera une fissure dans sa tribu.
Le choix de ces femmes n'était pas un geste irréfléchi, car elles savaient à quoi s'en tenir en s'exilant dans les grandes villes pour s'investir dans la chanson, composer des poèmes, chanter l'amour interdit, la joie, la douleur d'être des laissées-pour-compte. Les affres de l'injustice qu'elles subissaient quotidiennement, l'exil, la frustration' même le risque d'être assassinées par leurs familles, ne sont pas venus à bout de leur passion.
Elles ont rejeté le joug de la soumission, et ce, quel que soit le prix à payer. Mais comme il ne faut jamais insulter l'avenir, ces femmes qu'on traitait autre fois de «libertines» sont devenues les divas de la chanson kabyle.
Elles demeurent les gardiennes incontestables de notre patrimoine culturel. Qui de nous, particulièrement les femmes ne s'est pas délecter de leurs chansons ' Ces artistes qui savaient si bien chanter la douleur de la femme kabyle. Tous les déboires qu'elles ont vécus, leurs états d'âme elles savaient l'exprimer de façon sublime, avec leurs propres sentiments. Leurs voix sont toujours imprégnées d'une certaine nostalgie et de mélancolie. La douleur qu'elles ressentent, elles la traduisent naturellement et en toute simplicité avec des paroles qui demeurent des chefs d'ouvres.
Alors, ne les oublions pas !
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