883 autopsies en huit mois
Selon des sources du service de médecine légale du CHU d’Oran, au cours des derniers huit mois, 883 dépouilles mortelles dont 301 de sexe féminin et 583 de sexe masculin ont été décomptées et soumises à autopsies.
Pendant cette même période, il a été recensé au cours des enquêtes et exercices, 23 meurtres au cours desquels 5 femmes ont été tuées les autres victimes étant de sexe masculin. Concernant la pyramide des âges des victimes, nos sources la situe entre 17 et 85 ans. Pour commettre ces meurtres, différents moyens ont été utilisés, à l’exemple des coups et blessures volontaires au moyen d’armes blanches à l’occasion de vols, des actes en constante progression en dépit du renforcement des dispositifs sécuritaires. Il est aussi fait état de 21 tentatives de suicide impliquant 5 femmes qui ont tenté de mettre fin à leurs jours par pendaison ou en se jetant dans le vide de leurs demeures ou des hauteurs et enfin par le feu. Pour passer de vie à trépas, certains ont ingurgité des produits toxiques, du chlorure de sodium couramment utilisé par les ménages ainsi que des raticides que l’on trouve en vente dans nos marchés à des prix dérisoires et en dépit de leur dangerosité et des risques mortels qu’ils représentent pour les humains. Dans d’autres cas, ce sont d’importantes quantités de produits médicamenteux qui sont absorbées par les candidats au suicide, ceci surtout en ce qui concerne la tranche d’âge comprise entre 17 et 53 ans. D’autre part, 93 cadavres de victimes d’accidents de la circulation ont également été réceptionnés au service de médecine légale. Sur ce chiffre, on décompte 12 enfants et 17 mineurs. S’agissant des brûlures, nos sources indiquent que ce genre d’accident a entraîné la mort de 12 personnes, victimes d’asphyxie après inhalation de gaz naturel ou suite à des accidents domestiques au cours desquels de nombreux enfants sont morts, notamment lorsqu’il s’agit d’eau bouillante en raison de l’absence de la vigilance des parents. Par ailleurs, 38 personnes sont mortes en mer par noyade. La plupart du temps, il s’agit de jeunes estivants insouciants qui se baignent dans des plages interdites ou non surveillées et qui font fi des signaux rouges. On fait état également d’intoxications alimentaires fatales ayant causé la mort de 5 individus à l’occasion de festivités et mariages où des consommations ne répondant pas aux normes d’hygiène sont consommées.
Khadra A.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com