Oran - Revue de Presse

Sebkha, une véritable décharge à ciel ouvert



Grave atteinte à l’environnement Les zones limitrophes à la Sebkha représentent une superficie très importante, relevant des communes avoisinantes telles que celles d’Es Senia, El Kerma et Oued Tlelat, qui vivent dans un site environnemental des plus précaires, puisque des émanations d’odeurs nauséabondes sont ressenties à des dizaines de kilomètres à la ronde.  Ces odeurs asphyxiantes pour les populations voisines, sont un véritable danger pour la santé qui fait craindre le pire quand aux maladies transmissibles provenant essentiellement de la présence de nombreuses colonies de moustiques de toutes sortes et qui ont trouvé un terrain des plus favorables, à noter que ce lieu servirait de décharge à toutes sortes de rejets. Suite à ces constats inquiétants, les citoyens tirent la sonnette d’alarme, sachant que le danger est imminent avec l’apparition de maladies dermiques, ainsi que de nombreuses maladies respiratoires et autres comme le choléra et la typhoïde. Le taux d’humidité élevé et constaté au niveau de cette zone, semble être un milieu très fertile pour la présence d’insectes, ceci est nettement accentué par l’état de pollution très avancé de la zone, dû essentiellement à l’utilisation de la zone comme décharge publique, où tout y est déversé. Et ceci, malgré les nombreuses plaintes adressées aux autorités locales et de wilaya par les citoyens, premiers concernés par les conséquences néfastes d’une telle anarchie. Pour l’instant aucune initiative visant à prendre en charge le site en question, n’est venue aider un temps soit peu ces populations. Selon certaines déclarations d’habitants, les canalisations d’eaux usées se déversent non seulement directement sur les plages, mais s’ajoutent aussi aux multiples déchets qui polluent encore plus la zone de Sebkha. Les constats sont des plus clairs, la pollution de l’environnement est des plus visibles, et elle est confirmée par les spécialistes du milieu sanitaire, ceci au moment où des sommes financières colossales sont mises au profit de la protection de l’environnement, alors que la réalité à Oran, prouve encore une fois que la gestion de ces fonds semble mal répartie. La Sebkha en est une preuve vivante et concrète. Amel & Zitouni
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