Oran - Revue de Presse

Saison estivale



Circulation difficile sur la Corniche Les plages de la wilaya d’Oran ont connu, hier, une importante affluence. D’habitude, l’affluence estivale débutera après la parution des résultats du baccalauréat. Cette saison, version 2008, la fréquentation est apparemment en avance.Sur la route de la Corniche, le cortège des voitures se dirigeant vers les plages des communes balnéaires d’Aïn El Türck, de Bousfer, d’El Ançor et d’Aïn El Kerma, était dense et interminable. Après la prière du vendredi, des embouteillages commençaient à se constituer sur la route de la Corniche inférieure. En partance d’Oran, il fallait une heure pour les usagers pour atteindre Saint Roch. Les retours étaient plus compliqués encore. Un bouchon s’étendant sur plusieurs kilomètres s’est constitué à la sortie de la double-voie de Mers El Kébir, et a duré de 19 heures jusqu’à de 22 heures. La traversée Aïn El Türck Oran prendrait plus d’une heure et demi. Cependant, si la route de la Corniche supérieure était opérationnelle, les embouteillages n’auraient pas été aussi denses. Et pour cause, les travaux de réfection de cette route de montagne ne sont pas encore terminés. Les services de la wilaya ont voulu faire coïncider la fin des travaux avec le lancement de la saison estivale : pari raté. Quant aux transports, ils se sont avérés insuffisants. Les taxis clandestins sont là pour combler les carences des transports de la Corniche. Ils sont les seuls à rester travailler jusqu’à une heure tardive. Les taxis agréés ont préféré rentrer chez eux en raison des embouteillages. Se trouvant dans des conditions idéales pour dicter leur loi, les «clandestins» imposaient des tarifs mirobolants, en évoquant la densité de la circulation et la lenteur de l’itinéraire. Certains exigeaient 200 de la place. Quant aux bus affectés par la direction des transports, ils n’ont pas suffi à faire face à la forte demande. Les visiteurs, de fin de semaine, ayant jeté leur dévolu sur les plages Est, c’est-à-dire, celles de Bousfer et des Andalouses, ont pu prendre les bus. Par contre, ceux qui ont choisi les plages d’Aïn El Turck n’ont pas trouvé de transport du fait que les bus arrivaient déjà pleins à craquer après avoir fait le plein dans les autres plages. Certains d’entre eux interpellent le directeur des transports auquel ils demandent d’affecter d’autres bus pour la desserte Oran-Aïn El Türck.   B.M.
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