Avant l'avènement de la mode des salles des fêtes, les mariages étaient célébrés «at home», soit à l'intérieur de la maison familiale, sur la terrasse, ou avec comme espace d'appoint le domicile du voisin et/ou la voie publique (terre-plein, venelle, rue). Avec l'interdiction d'organiser les mariages dans l'enceinte des        écoles et la «crise» prévalant en matière de salles des fêtes (fermeture, saturation de l'agenda, érosion du pouvoir d'achat), certaines familles ont trouvé «refuge» dans l'organisation traditionnelle, en l'occurrence l'occupation normale de la «houma» (qui tire son étymologie de territoire protégé, intimité, chaude ambiance) en installant un périmètre de «sécurité» avec renfort de barrières «officielles» prêtées par la commune ou en obstruant la voie publique, à l'instar de la tente mortuaire, avec un chapiteau faisant office de salon restaurant nuptial. A propos, l'autorisation délivrée par les services de l'APC contre le paiement d'un droit (1.500 DA) donne-t-elle ce «droit» ?
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Allal Bekkaï
Source : www.lequotidien-oran.com