Oran - Revue de Presse

Retour à la normale



Les attentats terroristes du mercredi 16 mai, n'ont pas influé outremesure sur le comportement des constantinois. Malgré les craintes réelles, toutle monde vaquait à ses occupations et les marchés étaient aussi fréquentés qued'habitude. Ce jeudi, que ce soit dans les marchés du centre ville ou dans ceuxinformels de Daksi ou de Oued El Had, pourtant proches du lieu de l'attentatterroriste de la veille, ou de Souk El Asser, on se bousculait pour faire lesemplettes, ceci d'autant plus que les prix affichés étaient très abordables. Cequi a d'ailleurs soulevé des commentaires parfois ironiques des clients quidisent « constater ainsi que si l'on veut, on peut nous offrir des prixacceptables, pourvu que ces grossistes y mettent un peu de bonne volonté».Ainsi, à l'exception de la pomme de terre qui trône comme une reine de marché àraison de cinquante dinars le kilo avec des perspectives d'augmentation pourles jours à venir, le reste des légumes de saison disponibles sont réellementabordables. Des baisses appréciables ont été remarquées dans les petits pois,vendus à soixante dinars le kilo contre cent dinars la semaine précédente, lesartichauts et les aubergines à soixante dix dinars et les haricots verts àquatre vingt dinars contre cent vingt auparavant, bref de quoi remplirnormalement son couffin. Les clients ont remarqué l'effondrement du prix de latomate car des vendeurs l'offraient à cinquante dinars les trois kilo. Ces prixsont d'ailleurs sensiblement pareils dans les autres marchés avec tout justequelques dinars de différence. Même les viandes blanches ont enregistré unebaisse. Le poulet vendu quelques jours auparavant à deux cent quarante dinarsle kilo était cédé hier à cent soixante dix dinars, soit une baisse de soixantedix dinars le kilo. Et chose exceptionnelle, la viande rouge de boeuf sans osétait vendue hier à six cent dinars. Par contre la viande de mouton est stableautour de cinq cent vingt dinars.
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