500 g d'oignons.
50 g de miel
400 g de sucre
1 litre d'eau
Préparation : Hachez les oignons. Faites-les cuire avec le sucre, l'eau et le miel à feu très doux pendant 3 heures. Faites bouillir une bouteille ou bocal avec son couvercle. Remplissez la teinture bouillante dans le récipient bouillant et fermez de façon hermétique. Dès l'ouverture du récipient, placez-la au frigo et consommez rapidement (1 à 3 jours).
Posologie : En cas de forte toux : 1 cuillère à café 4 à 5 fois par jour.
LA TOMATE
Un coupe-faim naturel
Le jus de tomate, bien épais, a l'heureux pouvoir d'occuper un estomac vide et ainsi de diminuer l'appétit. Grâce à ce coupe-faim complètement naturel, vous absorberez en plus une bonne dose d'antioxydants ! La tomate en est riche et ça sera tout bon pour vos artères et votre peau.
Sachez que...
Il n'est pas recommandé de manger le zeste du citron si vous avez des problèmes rénaux ou des troubles digestifs.
Le poireau
Si vous êtes enroué, buvez du bouillon de poireaux… Pour avoir un teint plus clair, préparez-vous un bouillon de poireau. Il agira comme un diurétique naturel, en piégeant les substances néfastes et en les conduisant hors de l'organisme.
Jus de citron
Quand vous sentez que votre système immunitaire faiblit, mangez un citron ou buvez quelques verres de jus dilué dans de l'eau.
Saviez-vous que... '
Au Moyen-Âge, le jus de carotte était utilisé pour colorer le beurre.
Le persil
Des chercheurs de l'Université du Missouri, aux Etats- Unis, ont exposé des rats souffrant d'un certain type de cancer du sein à un composé chimique nommé apigénine, que l'on retrouve notamment dans le persil. Cette substance aurait notamment des propriétés anti-inflammatoires. Ils ont constaté que les rats qui ont absorbé de l'apigénine ont développé moins de tumeurs, et qu'il y avait également un certain délai dans la formation des tumeurs, comparativement aux autres rongeurs. «Il semblerait que maintenir un niveau minimal d'apigénine dans le sang aide à retarder le délai d'apparition du cancer du sein», indiquent les chercheurs, qui conseillent donc de consommer une petite quantité de persil chaque jour, ou de prendre des suppléments alimentaires qui en contiennent. On retrouve l'apigénine dans le persil, mais aussi dans le romarin, le céleri, les pommes, les oranges et les noix. Les chercheurs ont toutefois remarqué que cette substance n'était pas toujours suffisamment absorbée par le système sanguin. Des recherches complémentaires seront donc nécessaires pour déterminer quel est le bon dosage.
Le chewing-gum qui rend intelligent
Le chewing-gum est-il un booster de performances ' Eh bien... peut-être. Une étude très sérieuse, menée par une équipe américaine de la St Lawrence University de New York, a montré les bienfaits de la gomme à mâcher sur... les capacités intellectuelles. Les étudiants pourraient en bénéficier, mais seulement dans certaines conditions bien précises.
Serge Onyper, professeur en psychologie, a mené l'expérience auprès de 224 étudiants volontaires, répartis en 3 groupes. Une série d'exercices écrits leur a été proposée. Les membres du premier groupe avaient mâché du chewing-gum avant le test, ceux du second l'ont fait pendant l'exercice. Enfin, les étudiants d'un dernier groupe ont dû passer le même examen sans jamais avoir recours à la gomme à mâcher. Les plus performants se sont avérés être les étudiants qui avaient mâché du chewinggum pendant 5 minutes, avant le début de l'examen. Surtout pour les exercices de mémorisation. «Le bénéfice a perduré pendant 15 à 20 minutes. Pas plus », a souligné Serge Onyper. Selon lui, la mastication produirait un afflux de sang vers le cerveau, améliorant ainsi pendant cette courte période de temps les capacités de mémorisation. L'apport de sang supplémentaire déclenché par ce (vraiment) petit effort physique mettrait le cerveau en marche...
Du sport pour les mâchoires
Bien que demandeuse en énergie, l'action de mâcher est en effet considérée par les chercheurs comme une activité physique. Et, comme «n'importe quelle autre activité physique de faible intensité, la mastication augmente les pulsations cardiaques et la pression artérielle. Toute activité physique peu intense pourrait donc produire les mêmes effets sur les résultats intellectuels ». En revanche, il semble que le fait de mâcher pendant l'examen lui-même n'apporte aucun bénéfice. «Les ressources de l'organisme doivent en effet être partagées entre le processus de mastication et l'exercice cognitif ». En d'autres termes, on ne pourrait pas mâcher et penser de manière efficace en même temps !
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : 1 Ingrédients
Source : www.lesoirdalgerie.com