Oran - Revue de Presse

Premier jour de la visite du président à El Bahia



Les Oranais réservent un accueil chaleureux à Bouteflika Jamais Oran n’a été aussi belle et jamais la place d’armes et le boulevard de la Soummam n’ont enregistré autant d’engouement ni autant d’animation qu’hier matin. La fantasia, les troupes folkloriques et la masse populaire qui s’y trouvaient, étaient là pour recevoir le président, pour lui réserver l’accueil chaleureux qu’Oran lui a toujours réservé. Pour toutes les personnes qui étaient là et qui avaient montré leur grande joie de voir enfin se confirmer la rumeur portant sur la visite du président à El Bahia, une rumeur qui circulait depuis quelques mois déjà. Bouteflika a marché une centaine de mètres, de la Place d’armes et plus précisément de l’agence d’Air Algérie au boulevard de la Soummam ensuite, jusqu’à la placette des Louvres. Le président a fait ce parcours à pied, sous les youyous, les applaudissements, les airs musicaux divers et propres à l’ouest, les tirs de baroud et les interpellations du public qui scandait «vive Bouteflika». Le président est allé, à plusieurs fois, saluer de prés ses admirateurs et les gens qui le portent toujours dans leur cœur. Il a aussi porté son attention aux troupes musicales et de danse mises en place à son honneur. Il faut dire qu’Oran a fait fort cette fois ci, il y avait du folklore oranais et même un groupe de RAP pour souhaiter la bienvenue à Bouteflika. Un souhait qui a été formulé par les centaines de personnes présentes pour le bain de foule prévu au programme du président de la république. «Je suis ravi de voir de près le président, je suis venu de loin pour cela», a affirmé un citoyen parmi la foule. D’autres jeunes membres d’une association caritative diront «On se doit de réserver au président le meilleur accueil qui soit, puisque nous l’avons soutenu et soutenons toujours son programme». En fait, toute la foule qui attendait le président à la place d’Armes, hier, y était pour lui prouver son soutien. Toutefois, on notera aussi la présence de citoyens qui espéraient pouvoir parler au président et lui faire parvenir leurs cris de détresse. Des cris qui ne semblent pas avoir trouvé une oreille attentive chez les autorités locales.
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