Oran - A la une

"Plus jamais ça"



Le 12 S qui était un cauchemar pour le citoyen ne pose plus problème. Ce document ne se faisait délivrer qu'en casquant un montant variant de 3000 à 8000 DA.«Le sujet est très vaste», dira le directeur de la réglementation et de l'administration générale de la wilaya d'Oran, Rabah Aït Ahcen. Un tel propos fait par le Drag d'Oran laisse croire que la «révolution» administrative déclenchée dans les administrations d'Oran n'était pas une mission aisée. D'autant plus que l'administration locale est connue pour ses coups bas et sa bureaucratie l'ayant marquée pendant de longues années. A Oran, mettre à plat de tels phénomènes qui se sont accumulés a nécessité la mobilisation de toutes les institutions en charge de réformer un tel secteur qui a fait suer les citoyens en les faisant attendre devant les guichets pour se voir signifier la sentence de l'obligation de revenir une autre fois.Constat fait à la Délégation urbaine Emir-Abdelkader, les interminables chaînes d'antan sont allégées soulageant de fait aussi bien le citoyen que l'agent administratif exerçant désormais sa fonction dans des conditions normales. «Sahbi, le bonjour et le revoir sont revenus dans nos administrations, ce qui était très rare durant les dernières années», dira Salah Chibout qui n'a pas dissimulé son étonnement suite aux heureux et rapides changements qu'il a constatés en se faisant délivrer les papiers nécessaires pour compléter le dossier de son passeport.Cela étant, une question est en droit d'être posée: comment a-t-on réussi à passer en un laps de temps très court de la médiocrité à l'amélioration du service public' La réponse a été apportée par Rabah Aït Ahcen qui a affirmé que «la loi 70 qui a été modifiée en 2014 a apporté une certaine célérité dans la gestion des dossiers d'état civil». Explication faite sur place. «Cette loi a permis la réduction du nombre d'imprimés d'état civil passant de 28 formulaires à 14», a-t-il souligné.Le 12 S qui était un cauchemar pour le citoyen ne pose plus problème. Ce document ne se faisait délivrer qu'en déboursant 3000 à 8000 dinars. «Plus jamais ça», dira un agent d'administration de la Délégation urbaine d'El Othmania, ex-Maraval. Là encore le directeur de la réglementation et de l'administration générale de la wilaya d'Oran revient en expliquant avec force détails toutes les étapes qui ont marqué la révolution administrative qu'il a lancée en prenant en main le service.«Nous avons procédé à la création de 50 antennes administratives, toutes reliées à la fibre optique», a-t-il souligné ajoutant que «nous sommes arrivés actuellement à faire fonctionner l'administration avec un lot de 101 antennes».A cela s'ajoute la création, au niveau de chaque commune, d'un guichet de rectification.» «L'équation est inversée, désormais l'administration attend de plain-pied le citoyen pour prendre en charge ses problèmes en vue de les régler aussitôt», dira Hocine Afroukh.


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