L'Inde rapatrie ses ressortissants
L'Inde a rapatrié jeudi matin (9h) ses ressortissants qui étaient bloqués en Algérie en raison de la fermeture des aéroports. Au total, ce 200 Indiens dont la majorité sont des travailleurs. Ce fut également un événement heureux car l'avion spécial Airbus 330 de la compagnie indienne en provenance de New Delhi a atterri à Alger, avec à son bord 32 Algériens qui étaient bloqués en Inde, selon une source sûre.
Malala diplômée de l'université d'Oxford
En 2012, les talibans voulaient la tuer à son retour de l'école au Pakistan. Vendredi, Malala Yousafzai, symbole mondial de la lutte pour l'éducation, a annoncé sa «joie» d'être diplômée de l'université d'Oxford, au Royaume-Uni. «Difficile d'exprimer ma joie et ma gratitude à présent que j'ai obtenu mon diplôme de philosophie, de politique et d'économie à Oxford», a déclaré la jeune femme de 22 ans sur Twitter. Son message est accompagné de photos, dont l'une la montrant en train de célébrer son diplôme en partageant un gâteau avec des proches. «Je ne sais pas quelle sera la suite. Pour l'instant, ce sera Netflix, lecture et sommeil», a ajouté la jeune femme. Malala avait été admise dans la prestigieuse université en 2017 après avoir été scolarisée dans un lycée de Birmingham. Elle avait trouvé refuge avec sa famille dans cette ville du centre de l'Angleterre en 2012 après avoir été très grièvement blessée par les talibans. Malala avait commencé son combat en 2007, lorsque les talibans avaient imposé leur loi dans sa vallée de Swat, jusque-là paisible région touristique. A 11 ans, cette fille d'un directeur d'école et d'une mère illettrée alimente un blog sur le site de la BBC en ourdou, la langue nationale. Sous le pseudonyme de Gul Makai, elle y décrit le climat de peur régnant dans sa vallée. Elle gagne en notoriété et les talibans décident de l'éliminer, l'accusant de véhiculer «la propagande occidentale». Agée de 15 ans, elle est touchée par balles à la tête et à l'épaule dans l'attaque contre le bus scolaire qui la ramène de son école de Mingora, dans la vallée de Swat. Depuis, elle est devenue une icône de la défense du droit des femmes à l'éducation et a été récompensée par le prix Nobel de la Paix en 2014, qu'elle a reçu à seulement 17 ans.
Facebook retire des pubs de la campagne de Trump comportant un symbole nazi
Régulièrement accusé de laxisme vis-à-vis de Donald Trump, qui se répand sur les réseaux sociaux en messages électoraux et attaques frontales polémiques, Facebook a eu l'occasion d'intervenir jeudi contre des messages du président américain qui arboraient un symbole nazi presqu'unanimement condamné. Le géant des réseaux sociaux a retiré des publicités publiées par la campagne électorale de Donald Trump. Elles qui s'attaquaient à l'extrême-gauche et affichaient un triangle rouge inversé, le symbole utilisé par les nazis pour désigner les prisonniers politiques dans les camps de concentration. «Nous avons enlevé ces posts et pubs parce qu'ils enfreignent notre règlement sur la haine organisée», a déclaré un porte-parole du géant des réseaux sociaux jeudi. L'alerte a d'abord été donnée par le Washington Post, qui a signalé ces contenus problématiques à Facebook. La plateforme a ensuite dépublié les annonces qui comportaient le triangle rouge. «Nous n'autorisons pas les symboles qui représentent des organisations haineuses ou des idéologies haïssables à moins que ce soit pour les condamner», a justifié Nathaniel Gleicher, le directeur des règlements sur la cybersécurité chez Facebook, interrogé lors d'une audience au Congrès américain jeudi sur l'article du Washington Post. Le triangle rouge apparaissait sur certains messages de campagne sponsorisés par le président américain, le vice-président Mike Pence, et la page de l'équipe de campagne «Team Trump» (Equipe Trump). Le texte attaquait les «dangereuses hordes de groupes d'extrême-gauche» et appelait les internautes à signer une pétition contre les «Antifa» ou anti-fascistes, que le chef d'Etat a accusé, sans preuves, de causer des dégradations dans les manifestations contre les violences policières. Les nazis faisaient porter ce symbole aux prisonniers politiques de gauche. «Utiliser ce symbole pour attaquer des opposants politiques est très agressif», a commenté sur Twitter Jonathan Greenblatt, le directeur d'ADL (Anti-Defamation League, une association juive). L'équipe de campagne du président «devrait apprendre l'histoire, l'ignorance n'est pas une excuse», a-t-il continué. «C'est un symbole utilisé par les Antifa», a répondu un compte intitulé «Trump War Room». Une affirmation réfutée par des associations de la société civile, comme Media Matters. Ce n'est pas la première fois que la plateforme mondiale retire des pubs postées par l'équipe du président. En mars, Facebook avait dépublié une publicité de Donald Trump qui ressemblait à un message officiel en faveur du recensement, mais qui redirigeait les utilisateurs vers son site de campagne.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com