
Auteur de deux romans, La colère de la steppe (éditions La pensée universelle, Paris, 1985), et Bénie la mort de l'enfant naturel (éditions Enag, 1999), Mansour Kedidir fait son retour avec La nuit la plus longue (éditions Apic, 2015), qui retrace le récit d'un jeune enseignant durant la décennie noire.Ancien juge d'instruction, procureur général puis chef de cabinet à la chefferie du gouvernement du temps de Ali Benflis et actuellement chercheur-collaborateur à l'université d'Oran, plus précisément au CRASC (Centre de recherche d'anthropologie sociale et culturelle) et au Lareem (Laboratoire de recherche sur les économies euro-méditerranéennes), Mansour Kedidir s'est mis à l'écriture, depuis quelques années déjà, avec un talent remarquable. Auteur de deux beaux romans, La colère de la steppe, paru aux éditions La pensée universelle à Paris en 1985, puis Bénie la mort de l'enfant naturel, paru en 1999 aux éditions Enag, il a aussi écrit un essai intitulé Le rôle de l'armée algérienne dans la lutte contre le terrorisme, paru en 2012 aux Editions universitaires européennes. Mansour Kedidir vient de faire parler admirablement sa belle plume en publiant son dernier roman intitulé La nuit la plus longue, paru en 2015 aux éditions Apic.Pour la présentation de son livre, l'auteur a animé de fort belle manière une vente-dédicace à la librairie Multilivres Cheikh Omar de Tizi Ouzou où il a rencontré de nombreux lecteurs et surtout retrouvé avec beaucoup de plaisir et de nostalgie des amis et des proches qu'il a longuement côtoyés durant les dures années de la décennie noire, lui qui a exercé, durant quatre bonnes années, les fonctions de procureur général dans la ville des Genêts. "C'est avec beaucoup de plaisir et d'émotion que j'ai retrouvé une ville magnifique où j'ai passé quatre merveilleuses années et où j'ai tissé de nombreux liens d'amitié qui m'ont fait l'honneur d'assister à cette vente-dédicace d'un roman qui retrace le beau récit d'un jeune enseignant d'Alger qui est muté dans un patelin perdu de l'Algérie profonde pour assurer les fonctions de directeur de collège et de subir les affres du terrorisme islamiste durant les années de plomb de la décennie noire", dira le romancier entouré de nombreux amis, lui l'enfant de la lointaine Méchéria, dans les portes du Sud algérien, tout heureux de s'être abreuvé durant de longues années de la littérature kabyle d'expression française des Mammeri, Feraoun et autres Djaout, tout en s'inspirant des grands auteurs universels tels que Hugo, Flaubert, Chateaubriand et autres Ronsard. "En tant que chercheur universitaire, j'ai beaucoup plus de temps pour me consacrer à l'écriture. Puisque j'ai fait aussi des études universitaires en sciences politiques, je me retrouve toujours dans le champ des sciences sociales, quoique j'aie toujours eu un grand penchant pour le roman et la science-fiction", a indiqué l'écrivain qui semblait ravi d'avoir rencontré son lectorat en Kabylie.Mohamed HAOUCHINE
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Mohamed Haouchine
Source : www.liberte-algerie.com