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Liaison dangereuse sur internet 91e partie



Liaison dangereuse sur internet 91e partie
Cinquième chapitre : " ?Pardonnez-moi"Résumé : Fateha aime sentir le parfum de sa défunte fille. Elle regrette de ne pas avoir été là pour elle. Djaafar tarde au bureau, il ne supporte pas le vide laissé par Inès. Il rentra et apprend à Fateha que l'enquête a avancé...Djaafar s'assoit tout en soupirant. Il lui apprend doucement qu'Inès a vendu ses bijoux.-Comment ça ' Jamais elle ne les aurait vendus...-Si. Cela lui a rapporté une grosse somme d'argent, poursuit-il. Pourquoi elle en avait besoin, on l'ignore encore ! Mais on finira par le découvrir ! S'il le faut, j'enquêterai moi-même ! J'ai trop de questions qui me torturent l'esprit... Je ne serai jamais en paix avec moi-même si je ne connais pas la vérité ! C'est pourquoi on doit se ressaisir et être forts !-Je n'ai plus de force !-Fais le pour notre fille, la prie-t-il.Comme pour en avoir le c?ur net car elle n'y croyait pas, elle va ouvrir la garde-robe de sa fille et prend le coffret à bijoux. Là, il y a une feuille pliée où il est écrit : "Désolée, je n'avais pas le choix."Fateha ouvre les écrins et ils sont vides. Elle n'en revient pas. Il ne restait pas beaucoup de bijoux. Leur fille a vendu les deux tiers de ce qu'ils lui avaient offert.-Mais pourquoi ' s'écrie-t-elle. On était où quand elle avait besoin d'argent, pour quoi faire 'Djaafar la saisit par les épaules et la secoue doucement.-C'est pour cette raison que je te demande de te ressaisir ! lui dit-il fermement. Pour qu'elle puisse reposer en paix... Il s'est passé quelque chose et si quelqu'un est à l'origine de sa mort, je tiens à ce qu'il paye ! Tu entends, j'y tiens !-Qui aurait pu lui vouloir du mal '-On finira par le savoir un jour. Fateha, j'ai besoin de toi, dit-il doucement. Tu comprends, à deux, on s'en remettra...-S'en remettre... Je ne crois pas qu'un jour, je serais capable de vivre sans elle et de me faire à sa mort, réplique-t-elle.-Toi-même tu viens de le dire, elle est morte ! Je ne te demande pas de l'oublier, juste d'être là pour moi. J'ignore ce que je vais découvrir lors de cette enquête... Je me suis rendu compte que je ne la connaissais pas vraiment ! Tu es aussi surprise que moi du fait qu'elle ait vendu ses bijoux ! Elle avait ses raisons de le faire et moi je veux les connaître ! Je jure devant Dieu et ses hommes que celui ou celle qui l'aura poussée à se suicider le payera cher !Le lendemain matin, Djaâfar retourne à Oran. Il surprend toute sa famille, par sa visite. Il n'a prévenu personne, pas même sa femme.Sa mère est heureuse de le retrouver. Elle lui prépare à déjeuner et tout en discutant, elle lâche une remarque qui le met hors de lui. S'il n'avait pas été aussi éreinté par le voyage et toutes ses nuits blanches, il aurait supporté que sa mère s'en prenne à sa femme.Il connaissait sa vieille rancune. Sa mère ne l'a jamais acceptée dans la famille.-Elle a manqué à son devoir de mère ; celui de protéger sa fille !-Je ne te permettrais pas de dire du mal d'elle ! Elle a été une mère exemplaire ! Ce qui est arrivé à notre fille, nous dépasse... Je t'en prie maman, si tu dis encore un mot de travers, je pars et je ne reviens plus !-Lors des dernière vacances, je lui avais demandé de me la laisser ici et elle ne voulait pas ! Inès serait encore parmi nous ! Ma petite- fille me manque...-À nous aussi, maman ! Fateha n'est pour rien dans sa mort et si quelqu'un est à blâmer, c'est bien moi ! J'ai manqué à tous mes devoirs ! J'assure la sécurité d'une région du pays et je n'ai pas pu protéger ma fille, alors...-Tu étais pris par ton travail, l'excuse sa mère. C'était à elle de veiller sur Inès en ton absence !-Mais on n'a rien vu venir ! Tu comprends ' Ce n'est ni de sa faute ni la mienne !- Tu as toujours pris sa défense, dit Fatima. Comme si tu la craignais...-C'est ma femme et je l'aime ! Dans le fond, ajoute-t-il au risque de l'énerver, je suis comme papa...-Ah non !- Maman, si je suis venu, c'est pour discuter avec mes nièces et non pas pour me quereller avec toi... Où pourrais-je les trouver '-À la maison. Mais attends, je vais les appeler et leur demander de venir ici !(À suivre) A. K.NomAdresse email


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