Oran - Revue de Presse

Leurs parents lancent un cri de détresse



Des enfants hyperactifs sans école Contrairement aux enfants qui ont rejoint les bancs de l’école durant cette rentrée scolaire, Le jeune Zakaria, âgé de 9 ans, restera quant à lui à la maison, pénalisé par son comportement hyperactif et pour lequel aucune structure spécialisée n’existe à Oran.C’est l’une des raisons du cri de détresse de ses jeunes parents, lancé en direction des plus hautes autorités du pays. Ce que confirme le père de Zakaria en exhibant les multiples correspondances adressées au premier magistrat du pays ainsi qu’au chef du gouvernement. La lettre adressée au Ministre de l’éducation nationale expliquera, à elle seule, tout le désespoir de ces parents et pour cause, l’enfant en question a été scolarisé une première fois dans une école publique sise à Gambetta dans le secteur Est d’Oran. Quelques mois à peine et comme le rapporte ses parents, Zakaria âgé alors de 6 ans a été arrêté de l’école au vu de son comportement hyperactif jugé ingérable et perturbant pour l’ensemble de la classe. Suite à cette déconvenue, les parents se sont alors tournés vers la direction de l’éducation d’Oran, qui proposera d’orienter les parents vers un conseiller pédagogique qui, malgré sa bonne volonté, n’a pu donner des solutions convaincantes à ses parents et qui conviendrait à leur fils. Une deuxième scolarisation au niveau d’un autre établissement, en l’occurrence, l’école Mohammed Racim, toujours à Oran et qui disposait d’une classe spécialisée, susceptible de répondre favorablement à la scolarité de Zakaria, fut un deuxième échec bien que l’enfant ait été admis pour seulement des demi-journées. Il est aisé d’imaginer le calvaire de ces parents qui ont tapé à toutes les portes, allant même parfois jusqu’à la capitale, Alger, les poussant ainsi à ne ménager aucun effort, et ce, juste pour tenter d’intégrer leur enfant dans l’univers scolaire. Les consultations auprès de psychologues, pédopsychiatres et autres médecins spécialisés ont permis une conclusion commune des diagnostics qui s’orientaient vers une hyperactivité créant un trouble du comportement. Beaucoup d’enfants se trouvent dans le même cas que le jeune Zakaria, une activité débordante mais avec des capacités mentales capable de recevoir toute forme de connaissance. Les enfants hyperactifs et leurs parents lancent légitimement un appel de détresse aux responsables de l’éducation ou à toute autre autorité capable de permettre la mise en place de classes spécialisées pour canaliser ce surplus d’activité de ces enfants qui ne voudraient pas perdre l’utilité du savoir et de l’apprentissage, principalement lorsque ces mêmes enfants sont considérés comme très réceptifs.   Zitouni M.
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