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Les manifestants déferlent sur Madrid Espagne, pour dénoncer la rigueur



Les manifestants déferlent sur Madrid                                    Espagne, pour dénoncer la rigueur
Sous le mot d'ordre «Ils veulent ruiner le pays, il faut les empêcher», une foule multicolore de manifestants venus de toute l'Espagne a envahi Madrid samedi pour protester contre la politique de rigueur, au moment où le pays, miné par le chômage, tente d'éviter un sauvetage global. Dès le matin, les manifestants, par milliers, ont déferlé sur les avenues du centre de la capitale : enseignants, parents et élèves en vert pour la défense de l'éducation, cortège blanc réunissant les services de santé, une marche noire pour les fonctionnaires, un défilé orange pour les personnes dépendantes et âgées, un autre regroupant le monde de la culture. Pendant ce temps, d'autres descendaient des bus arrivés de toutes les régions du pays, de Catalogne, d'Andalousie ou du nord de l'Espagne, portant les couleurs des deux grands syndicats espagnols, UGT et CCOO, qui organisent cette journée aux côtés de 150 organisations réunies dans un «sommet social». C'est la première grande journée nationale de protestation depuis celle du 19 juillet, lorsque des centaines de milliers de personnes s'étaient réunies à Madrid pour crier leur colère contre les coupes budgétaires qui étranglent la population, durement éprouvée par un chômage frappant un quart des actifs. Mais le chef du gouvernement de droite, Mariano Rajoy, a annoncé depuis que les efforts se poursuivraient, avec un total de 102 milliards d'euros d'économies d'ici à la fin 2014, provoquant un mécontentement social grandissant.Ces efforts pourraient ne pas suffire et l'Espagne risque de devoir demander à ses partenaires européens un sauvetage global pour son économie, en récession, qui serait synonyme d'encore plus de rigueur.Les syndicats soutiennent que les efforts de réduction du déficit sont injustement concentrés sur les classes populaires et exigent un référendum sur cette politique.
R. I.
Afghanistan
12 morts dans un attentat dans le Sud
Douze civils, dont dix enfants, ont été tués dans une attaque à la bombe survenue dans la province d'Helmand, dans le sud de l'Afghanistan, a annoncé, samedi, Daud Ahmadi, porte-parole du gouvernement provincial. «Un véhicule a déclenché l'explosion d'une bombe posée sur la route dans la zone de Goband du district de Gereshk, et la puissante explosion a tué douze civils innocents», a indiqué, à la presse, le porte-parole. Sept filles, trois garçons ainsi que deux femmes ont été tués. Les victimes appartenaient à deux familles. Le porte-parole a imputé cette attaque aux insurgés talibans. Ces derniers commettent des attentats suicides et utilisent des bombes artisanales qui font souvent des victimes parmi la population civile. Au cours des six premiers mois de l'année 2012, les incidents liés aux conflits en Afghanistan ont coûté la vie à 1.145 civils dans le pays, un chiffre inférieur de 15% au nombre de civils tués durant la même période en 2011, selon un rapport de l'Onu rendu public à Kaboul début août.
APS
Sous le mot d'ordre «Ils veulent ruiner le pays, il faut les empêcher», une foule multicolore de manifestants venus de toute l'Espagne a envahi Madrid samedi pour protester contre la politique de rigueur, au moment où le pays, miné par le chômage, tente d'éviter un sauvetage global. Dès le matin, les manifestants, par milliers, ont déferlé sur les avenues du centre de la capitale : enseignants, parents et élèves en vert pour la défense de l'éducation, cortège blanc réunissant les services de santé, une marche noire pour les fonctionnaires, un défilé orange pour les personnes dépendantes et âgées, un autre regroupant le monde de la culture. Pendant ce temps, d'autres descendaient des bus arrivés de toutes les régions du pays, de Catalogne, d'Andalousie ou du nord de l'Espagne, portant les couleurs des deux grands syndicats espagnols, UGT et CCOO, qui organisent cette journée aux côtés de 150 organisations réunies dans un «sommet social». C'est la première grande journée nationale de protestation depuis celle du 19 juillet, lorsque des centaines de milliers de personnes s'étaient réunies à Madrid pour crier leur colère contre les coupes budgétaires qui étranglent la population, durement éprouvée par un chômage frappant un quart des actifs. Mais le chef du gouvernement de droite, Mariano Rajoy, a annoncé depuis que les efforts se poursuivraient, avec un total de 102 milliards d'euros d'économies d'ici à la fin 2014, provoquant un mécontentement social grandissant.Ces efforts pourraient ne pas suffire et l'Espagne risque de devoir demander à ses partenaires européens un sauvetage global pour son économie, en récession, qui serait synonyme d'encore plus de rigueur.Les syndicats soutiennent que les efforts de réduction du déficit sont injustement concentrés sur les classes populaires et exigent un référendum sur cette politique.
R. I.
Afghanistan
12 morts dans un attentat dans le Sud
Douze civils, dont dix enfants, ont été tués dans une attaque à la bombe survenue dans la province d'Helmand, dans le sud de l'Afghanistan, a annoncé, samedi, Daud Ahmadi, porte-parole du gouvernement provincial. «Un véhicule a déclenché l'explosion d'une bombe posée sur la route dans la zone de Goband du district de Gereshk, et la puissante explosion a tué douze civils innocents», a indiqué, à la presse, le porte-parole. Sept filles, trois garçons ainsi que deux femmes ont été tués. Les victimes appartenaient à deux familles. Le porte-parole a imputé cette attaque aux insurgés talibans. Ces derniers commettent des attentats suicides et utilisent des bombes artisanales qui font souvent des victimes parmi la population civile. Au cours des six premiers mois de l'année 2012, les incidents liés aux conflits en Afghanistan ont coûté la vie à 1.145 civils dans le pays, un chiffre inférieur de 15% au nombre de civils tués durant la même période en 2011, selon un rapport de l'Onu rendu public à Kaboul début août.
APS
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