Oran - Revue de Presse

Le transport, un calvaire à Sidi Chami



2 bus pour 50.000 habitants Le transport a toujours été le grand problème des habitants de la localité de Sidi Chami, cette crise s’étant intensifiée avec l’arrivée de l’été. En fait, trois d’entre les bus, qui desservaient la ligne Oran-Sidi Chami, ont changé de desserte, ils ont opté pour une desserte plus rentable durant les grandes chaleurs, la desserte des plages.  Ce changement inopiné a brusqué le quotidien des habitants de cette commune notamment ceux habitant dans les localités se trouvant sur la trajectoire de la desserte Oran-Sidi Chami et ceux d’El Barki et Saint Rémy. Il faut savoir que seulement cinq bus desservaient la ligne Oran-Sidi Chahmi : ces cinq bus atténuaient un tant soit peu la crise du transport mais ne pouvaient la résoudre puisqu’ils assuraient le transport de plus de 50 mille habitants que comptait cette localité. Ces citoyens-là n’en ont plus que deux pour les servir. Se trouver une place dans un de ces bus n’est pas aise, il faut donc jouer des coudes pour pouvoir monter en premier et ne pas avoir à se mettre contre la portière, s’il y a possibilité de la fermer, car pour gagner un peu d’espace, les chauffeurs de bus la laissent ouverte et demandent aux usagers de bien s’agripper pour éviter de tomber. Descendre de ces bus est un autre calvaire pour les usagers du transport en commun à Sidi Chami, qui se battent carrément pour pouvoir descendre et ne pas rater leur arrêt. Ceux qui n’ont ni le temps ni la force de se battre quotidiennement pour prendre place dans un de ces bus, empruntent les voitures de transport «clandestin». Cette solution est pourtant coûteuse, à raison de 200 D.A. l’aller et 200 D.A. le retour de jour, et avec un supplément de 100 D.A. à la tombée de la nuit. Cette solution ne peut être réservée qu’à une classe bien définie de cette commune connue pour être une commune appartenant à une population pauvre et vivant la contrainte de la crise du transport. Une autre population, celle résidant dans les communes de Hassi Bounif, Ben Okba, Boufatis et dans d’autres localités de la région Est de la ville d’Oran, vit le même calvaire. Les bus desservant ces localités se sont rabattus sur la desserte des plages, à raison de 100 à 200 D.A. la place. Ceci se déroule en l’absence du contrôle des services habilités et qu’interpellent les personnes qui vivent aussi ce calvaire du transport dans les communes ouest d’Oran. H.B.&A.Khadra
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