Oran - Revue de Presse

Le Dogme



Le Dogme La aqîda consiste à avoir une foi intime en l’unicité de Dieu, Créateur et Protecteur de l’univers, Connaisseur des secrets de la création, le seul Etre digne d’adoration avec tout ce qu’elle implique : humilité, repentir, imploration de secours, etc. Les articles de la foi islamique tels que fixés par le Coran et la sunna sont les suivants : croire en Dieu, en Ses anges, en Ses Livres, en Ses messagers, en Ses Décrets, pour ce qu’ils ont de bien ou de mal et, enfin, au jour du jugement dernier.La foi doit être profondément enracinée dans le cœur et dans l’esprit du fidèle. Celui-ci, d’après le Coran, est appelé à vérifier lui-même la validité de sa religion en se rappelant l’histoire et le sort des peuples anciens et en méditant constamment sur l’univers et sur les différents phénomènes de la nature... ainsi la foi se trouvera-t-elle confortée par des preuves concrètes. Le Coran fait une large place aux questions du dogme (‘aqîdat) autour desquelles s’articule la vie du musulman. A cet égard, force est de rappeler que le Prophète (à lui bénédictions et salut) a passé 13 ans à La Mecque à enseigner la foi et que près de la moitié du Coran a été consacrée à l’explication et l’affirmation de ses dogmes. C’est également pour défendre cette même foi qu’un bon nombre parmi les premiers musulmans ont sacrifié leur vie, succombant aux différents supplices que leur infligeaient les païens de La Mecque dans l’espoir de les faire renoncer à la nouvelle religion. De fait, c’est la foi qui donne son plein sens à la vie du musulman et lui assigne sa finalité ultime. En s’adressant avec humilité à Dieu, Maître des cieux et de la terre, le fidèle se sent à l’abri sous la bienveillante protection divine. Pour l’Islam, la vraie foi consiste à orienter tous ses actes vers la réalisation de ce but suprême : obtenir l’agrément de Dieu et éviter Sa colère. Ainsi le croyant voit se développer en lui, petit à petit, une conscience morale hautement sensible au bien et au mal, à la vertu et au vice. C’est ce qu’on désigne dans le langage religieux par le mot «taqwâ» (crainte révérencielle de Dieu). Dr Ahmed Omar Hachim
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