Comme l'avait si bien prédit George Orwell dans son fameux «1984», 'uvre apparemment purement fictive mais significative, nous somme à l'aune d'une ère où même la pensée doit subir le diktat de ceux qui veulent transformer les mythes en réalité.
«Police de la pensée» ou «le théâtre de Satan», comme se plaisait à le dire Eric Delcroix, avocat au barreau de Paris. Un «os» dur qui se bat depuis longtemps pour la liberté d'expression, n'en déplaise aux censeurs des ligues et quitte à faire l'objet de poursuites. Récemment, et après trois semaines d'atermoiements, les éditions Hachette Education se sont finalement résolues à remettre en vente les manuels scolaires d'histoire destinés aux classes de première et de quatrième contestés par diverses organisations sionistes. L'éditeur a décidé de résister aux pressions de ceux qui souhaitaient transformer les manuels d'histoire destinés aux collèges et aux lycées français en relais de la propagande sioniste. Contre le refus des éditions Hachette Education de se plier aux injonctions sionistes, le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) a demandé au ministère «de faire retirer les manuels incriminés» afin qu'il officialise l'enseignement de la mythologie sioniste - celle d'«un peuple sans terre pour une terre sans peuple» ' dans les programmes d'histoire des collèges et des lycées français (ça sent le sarkozisme nostalgique de la shoah). Instrumentalisant la mémoire de la lutte contre l'antisémitisme, le BNVCA affirme étudier, avec «ses conseils», «l'opportunité d'une procédure pénale contre Hachette» et «contre les auteurs des textes». Ces organisations savent pertinemment que l'officialisation de la mythologie sioniste dans les programmes de l'éducation nationale française est une garantie durable de la délégitimation des revendications historiques du peuple palestinien et un des plus durs coups portés au soutien à la Palestine en France. Ainsi, ces gens-là passent la 800e couche de peinture pour cacher ce que beaucoup de voix courageuses ont écrit sur le mur. Et toujours ce que l'on écrit sur le mur retransparaît... D'autres idiots, ignorants comme des mules, vont accourir avec leur petit pot de peinture fraîche et leur pinceau. Et ça dure, dure, dure' Pour bien des esprits, dont certains sont à courte vue mais qui, pour la plupart, souffrent de la sidération ambiante, la liberté d'expression ne serait guère en danger dans les pays occidentaux. Ces pays jouiraient d'une forme de civilisation qui les mettrait à l'abri des passions surannées et des égarements imputables à la superstition religieuse. En réalité, il n'y a là qu'illusion. Les belles âmes qui réclament la liberté d'expression pour Salman Rushdie ou pour Madame Nasrin sont celles qui, réunies en meute impitoyable, obtiennent la proscription du professeur Faurisson ou de Bernard Notin et, plus généralement, des révisionnistes, vrais ou supposés. Que l'on ne s'y méprenne pas ! Beau programme pour les sionistes mystico-politiques, qui rêvent de reprendre l'esplanade des mosquées bordée par le «Mur des Lamentations». Chacun sait qu'une telle entreprise fera exploser le monde musulman, plus sûrement qu'avec une bombe atomique.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Cherif Abdedaim
Source : www.lnr-dz.com