Oran - A la une

La direction en veut à Boukhatem



"Nous souhaiterions que notre projet intéresse l'APC et que nos doléances soient prises en compte par le P/APC d'Oran", affirme un responsable du club d'El-Hamri.Si la dernière performance XXL lui a permis de passer un week-end serein et presque festif avec ces satisfactions à la pelle d'avoir ramené une victoire lourde de sens de Bordj Bou-Arréridj, la direction mouloudéenne n'arrive, toutefois, toujours pas à comprendre "cette indifférence chronique du premier responsable de la ville, le maire d'Oran". Plus qu'un éventuel coup de pouce sur le plan financier, les dirigeants du MCO assimilent mal "la position du maire Noureddine Boukhatem" qui n'a pas encore "fait le moindre geste envers le club phare de la ville et de tout l'Ouest algérien".
"Voilà presque six mois que nous travaillons d'arrache-pied pour donner la meilleure image possible du Mouloudia et d'Oran. Or il semble bien que le président de l'APC ne nous accorde aucun intérêt ni aucun égard. En tant que personne, nous ne sommes pas demandeurs, cela va de soi.
Mais en tant qu'institution prestigieuse et porte-drapeau sportif de la ville et de la région, le Mouloudia mérite plus de respect et davantage de considération", regrettait, à ce sujet précis, un responsable du club d'El-Hamri. "Nous ne réclamons pas d'argent, bien que nous aurions aimé que l'apport de l'APC soit revu à la hausse. Nous pensons que le MCO mérite d'être écouté au niveau de la mairie de la ville.
Notre premier responsable, Si Tahar Cherif El-Ouazzani, a été invité et reçu par les deux walis, Mouloud Cherifi puis Abdelkader Djellaoui, au cours des derniers mois, au moment où il n'a pas eu droit à un petit regard du maire, Noureddine Boukhatem. Nous souhaiterions, pourtant, que notre projet intéresse l'APC et que nos doléances, propositions et autres recommandations soient écoutées et entendues.
Or, jusqu'à maintenant, c'est comme si le MCO ne signifiait absolument rien aux yeux du maire", renchérit notre interlocuteur. Il serait, du reste, utile de rappeler que l'autre club de la ville aux deux lions, l'ASMO, par la voix de son premier responsable Merouane Baghor, s'était également beaucoup plaint "du comportement du maire d'Oran, Noureddine Boukhatem qui refusait même de répondre aux demandes et sollicitations des responsables asémistes".

Rachid BELARBI
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