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L'enjeu crucial pour le continent



L'enjeu crucial pour le continent
Le Congrès international sur la paix et la sécurité en Afrique s'ouvrira dimanche prochain à Oran. Cette 3e édition, placée sous l'autorité du ministère des AE algérien, placera les enjeux de la sécurité dans le continent africain comme principal sujet des discussions.Le Congrès international sur la paix et la sécurité en Afrique s'ouvrira dimanche prochain à Oran. Cette 3e édition, placée sous l'autorité du ministère des AE algérien, placera les enjeux de la sécurité dans le continent africain comme principal sujet des discussions.Du 20 au 22 de ce mois, un panel de ministres des AE africains, experts internationaux en sécurité, représentants officiels de l'UA et l'Onu vont débattre des questions cruciales de sécurité et de défense au niveau africain. Un rendez-vous, qui reste pour l'heure incontournable au moment où les ays africains connaîssent des conflits armés, la violence terroriste et la menace des groupes de Daech sur certains territoires.Au lieu d'une lecture de simples rapports, les organisateurs de ce colloque ont misé sur une stratégie de communication novatrice en introduisant "le débat interactif sur les questions stratégiques et de défense, le développement, les échanges et les contacts directs entre les acteurs concernés ainsi que l'approfondissement du dialogue stratégique entre les Africains et leurs partenaires internationaux".La priorité des Africains reste dans la meilleure manière de coordonner plus d'efforts pour juguler les tensions autour de conflits qui s'éternisent et l'enjeu sécuritaire qui se voit manipuler par d'autres groupes d'intérêts occultes et le double jeu des puissances qui se rivalisent pour garder plus d'influences sur certains pays. Il n'est pas étonnant que le communiqué des organisateurs souligne que "la résolution des problèmes africains passe par des solutions africaines".Actuellement, les menaces se font de plus en plus grandissantes sur le continent. Un examen de la situation fait en sorte que les pays du Sahel sont les plus exposés aux menaces et même à des incursions violentes de groupes terroristes dont Daech et Boko Haram sont les plus virulents et meurtriers.Les récents attentats de Bamako au Mali et ceux de N'Djamena au Tchad ont mis tous les Etats du Sahel en émoi. Les tentacules des groupes criminels, s'appuyant sur les réseaux de trafic de drogue et de la contrebande se disséminent dans des pays aux frontières passoires. Face à ces dangers, les officiels et experts africains devront reconduire certaines recommandations du congrès d'Oran de 2014.Il s'agit principalement de réitérer l'interdiction de payer des rançons aux groupes terroristes lors de prises d'otages. Une recommandation qui énonce "l'universalisation de l'interdiction de paiement de rançon dans le cadre d'une stratégie internationale visant à assécher les sources de financement du terrorisme à travers une lutte implacable contre les réseaux". Une autre résolution concerne "l'adaptation des outils et la mise à niveau des capacités nationales dans le processus de consolidation de la paix et la sécurité en Afrique".Pour une approche novatrice en termes de lutte contre le terrorisme, l'Union africaine et l'Onu se sont mis d'accord à mettre en avant une coopération à large échelle dans le renseignement et les nouvelles méthodes les plus sophistiquées en vue d'anticiper la survenue d'éventuels attentats et de mettre hors d'état de nuire les groupes criminels et leurs acolytes. De ce côté, l'UA et les pays du Sahel, ainsi que les pays formant les Grands Lacs dans le centre du continent, sont parvenus tout récemment à consolider leurs moyens de lutte à travers des échanges d'informations et e méthodes de lutte.Du 20 au 22 de ce mois, un panel de ministres des AE africains, experts internationaux en sécurité, représentants officiels de l'UA et l'Onu vont débattre des questions cruciales de sécurité et de défense au niveau africain. Un rendez-vous, qui reste pour l'heure incontournable au moment où les ays africains connaîssent des conflits armés, la violence terroriste et la menace des groupes de Daech sur certains territoires.Au lieu d'une lecture de simples rapports, les organisateurs de ce colloque ont misé sur une stratégie de communication novatrice en introduisant "le débat interactif sur les questions stratégiques et de défense, le développement, les échanges et les contacts directs entre les acteurs concernés ainsi que l'approfondissement du dialogue stratégique entre les Africains et leurs partenaires internationaux".La priorité des Africains reste dans la meilleure manière de coordonner plus d'efforts pour juguler les tensions autour de conflits qui s'éternisent et l'enjeu sécuritaire qui se voit manipuler par d'autres groupes d'intérêts occultes et le double jeu des puissances qui se rivalisent pour garder plus d'influences sur certains pays. Il n'est pas étonnant que le communiqué des organisateurs souligne que "la résolution des problèmes africains passe par des solutions africaines".Actuellement, les menaces se font de plus en plus grandissantes sur le continent. Un examen de la situation fait en sorte que les pays du Sahel sont les plus exposés aux menaces et même à des incursions violentes de groupes terroristes dont Daech et Boko Haram sont les plus virulents et meurtriers.Les récents attentats de Bamako au Mali et ceux de N'Djamena au Tchad ont mis tous les Etats du Sahel en émoi. Les tentacules des groupes criminels, s'appuyant sur les réseaux de trafic de drogue et de la contrebande se disséminent dans des pays aux frontières passoires. Face à ces dangers, les officiels et experts africains devront reconduire certaines recommandations du congrès d'Oran de 2014.Il s'agit principalement de réitérer l'interdiction de payer des rançons aux groupes terroristes lors de prises d'otages. Une recommandation qui énonce "l'universalisation de l'interdiction de paiement de rançon dans le cadre d'une stratégie internationale visant à assécher les sources de financement du terrorisme à travers une lutte implacable contre les réseaux". Une autre résolution concerne "l'adaptation des outils et la mise à niveau des capacités nationales dans le processus de consolidation de la paix et la sécurité en Afrique".Pour une approche novatrice en termes de lutte contre le terrorisme, l'Union africaine et l'Onu se sont mis d'accord à mettre en avant une coopération à large échelle dans le renseignement et les nouvelles méthodes les plus sophistiquées en vue d'anticiper la survenue d'éventuels attentats et de mettre hors d'état de nuire les groupes criminels et leurs acolytes. De ce côté, l'UA et les pays du Sahel, ainsi que les pays formant les Grands Lacs dans le centre du continent, sont parvenus tout récemment à consolider leurs moyens de lutte à travers des échanges d'informations et e méthodes de lutte.


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