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L'amoureux éconduit risque 1 an de prison Il détourne une mineure pour pouvoir l'épouser



L'amoureux éconduit risque 1 an de prison                                    Il détourne une mineure pour pouvoir l'épouser
L'adage populaire dit que « Le c'ur a ses raisons que la raison ne connaît point » Si ce jeune Oranais avait pris en considération ce proverbe, il aurait compris qu'il ne faut pas brusquer le cours de la vie. Cette sagesse, que se partagent toutes les âmes simples, ne semble pas avoir eu l'assentiment de ce jeune Oranais qui risque d'en vérifier la véracité à ses dépends, puisqu'il risque d'aller croupir en prison pour une année « ferme, pleine et entière », comme le soulignera, l'air narquois, un vieux désabusé qui était de passage. Présenté, hier, devant, le tribunal d'Oran, le jeune est accusé de détournement de mineure. C'est, en tout cas, sous cette lourde inculpation qu'il fut entendu et c'est sur cette base, que le procureur de la République près le tribunal, a requis contre lui, un an de prison ferme. Le jeunot qui entame à peine ses vingt printemps, avait, selon la genèse de cette affaire, détourné sa « dulcinée », pour l'amener dans un appartement et la séquestrer afin d'abuser d'elle « pendant trois jours », dira la fillette âgée, d'à peine quinze ans : « J'ai été conduite par le mis en cause dans un appartement inhabité où il m'a séquestrée pendant près de trois jours au cours desquels il m'a obigé à avoir des rapports sexuels avec lui », précisera-t-elle au juge. Apprenant les faits, la mère de la demoiselle déposera plainte au commissariat de son quartier, ce qui aboutira à l'arrestation du jeune homme qui fut placé sous mandat de dépôt. Il a été présenté hier, au tribunal pour expliquer les motifs de ce grave détournement. Ne se démontant nullement à l'audience, le jeune amoureux transi a avoué tous les faits qui lui étaient reprochés, précisant, cependant, qu'il avait une bonne excuse puisqu'il a fait « ça », non pas pour nuire à l'honneur de cette famille, mais, uniquement, pour forcer la main aux parents pour qu'ils lui donnent celle de leur fille : « Je m'étais, il y a quelque temps, adressé aux parents de la demoiselle pour la demander en mariage mais son père a refusé. » Econduit, l'amoureux éploré s'était mis en tête d'utiliser ce stratagème pour réaliser son rêve d'épouser la fillette qu'il aime : « Je suis prêt à me marier avec elle, si ses parents acceptent de la donner » avait-il conclu sa plaidoirie. Et si le verdict a été mis en délibéré, rien n'indique que les parents de la fille vont accéder à sa demande.
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