Oran - A la une

L'alternative européenne n'existait pas



C'est dans la discrétion la plus totale que l'attaquant du Mouloudia d'Oran Youcef Belaïli a rallié, par avion, jeudi en fin d'après-midi, la capitale tunisienne afin, visiblement, de finaliser les pourparlers entamés voilà une semaine avec les dirigeants de l'Espérance de Tunis.
Accompagné de son père-manager, de sa mère et de ses frères cadets, Youcef Belaïli n'a pas jugé utile, cette fois-ci, d'embarquer avec lui les deux conseillers, connus dans l'entourage du Mouloudia d'Oran pour être derrière le transfert de beaucoup de jeunes joueurs vers les clubs de l'Est algérien, qui lui ont tenu compagnie durant son premier séjour dans la capitale de l'état voisin.
Toutes nos tentatives de joindre le premier concerné, le joueur, en vue de l'obtention de plus amples informations à ce propos, ou un représentant de la direction du grand club tunisois se sont, en parallèle, avérées vaines.
Devant retourner à Tunis lundi dernier pour signer le contrat de deux ans qui l'attendait et dont les contours ont été dessinés lors du premier round de négociations, la semaine dernière, Youcef Belaïli a, ainsi donc, retardé son engagement dans l'espoir de voir l'une des 'promesses' européennes se concrétiser.
Mais s'étant, apparemment, rendu compte que les 'multiples contacts avec des clubs européens' desquels son père parlait à longueur de journées, évoquant pêle-mêle des formations huppées de la Liga espagnole, des équipes confirmées de la Ligue 1 française et même des grosses cylindrées de la Série A italienne, n'avaient, en fait, aucun support concret, Youcef Belaïli a dû se résigner à accepter l'offre de l'Espérance de Tunis.
Le fait d'avoir essuyé, par deux fois dans un laps de temps très court, le refus des autorités françaises compétentes de lui délivrer un visa d'entrée en métropole, en dépit des assurances de son père-manager d'avoir 'des invitations en bonne et due forme de plusieurs clubs de Ligue 1 et de Ligue 2' aurait, également pesé dans la balance et décidé le jeune attaquant mouloudéen à accepter l'expérience tunisienne et à ne croire, désormais, qu'aux réels contacts et autres offres concrètes et non pas à tout ce que peuvent affirmer ces dénommés managers attirés seulement par l'odeur de l'argent, quand bien même ces 'affirmations' émanent de son plus proche conseiller, son père...


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