Oran - Revue de Presse

Huit mois après la restauration du marché des HLM



Des locaux commerciaux vendus 80 millions l’unité Huit mois seulement après son inauguration après les importants travaux de restauration dont il a bénéficiés, la tension et les perturbations sont de retour au marché des légumes des HLM.Selon nos sources, à l’origine de cette tension, le phénomène de la commercialisation des produits à l’extérieur de cette enceinte. On signale que certains commerçants ont loué leurs locaux et étals à des étrangers à la cité et au marché. D’après nos interlocuteurs, contrairement aux engagements qu’avaient pris ces commerçants de respecter la réglementation, les nouveaux venus étalent leurs produits devant les accès du marché. On rappelle que la direction des affaires économiques avait constitué une commission qu’elle a chargée d’étudier les dossiers avec la collaboration du comité de quartier. A cette occasion, 11 jeunes des HLM ainsi que des commerçants qui activaient au souk de l’USTO avaient été intégrés parmi les bénéficiaires. Selon un membre de cette commission, les bénéficiaires se sont acquittés des charges locatives, 1640 dinars dont 640 au titre de taxes, les 1000 restants représentant la location de l’étal que le commerçant a acheté ou qu’il a lui-même confectionné. Cependant, en dépit de cela, affirme notre source, les bénéficiaires n’ont pas encore reçu les contrats de location. Plus grave encore, on signale que 14 de ces étales et 14 locaux commerciaux ont été vendus à 80 millions de centimes l’un. A l’intérieur du marché, les étals sont dégarnis et le commerce se pratique à l’extérieur, dans une indescriptible anarchie. Pour lutter contre ce phénomène et rétablir l’ordre, des commerçants ont constitué en commission et ont soumis cette affaire au directeur des affaires économiques de la commune d’Oran qui se serait engagé à régler tous ces problèmes. A cette fin, on rapporte qu’il y a 15 jours de cela, un nouveau directeur a été désigné à la tête de ce marché alors que l’ancien a été muté ailleurs. D’autre part, pour inciter les commerçants à respecter la réglementation, la DAE les a dispensés de payer le montant cumulé de 10 mois de loyer, une période qui a coïncidé avec les travaux de réhabilitation. Ceci étant, nos interlocuteurs signalent que les espaces sur lesquels se pratique de commerce informel et anarchique n’ont pas encore été libérés et que la liste des bénéficiaires n’a pas non plus été assainie. La situation des étals exploités par d’autres que ceux auxquels ils ont été attribués n’a pas été étudiée non plus. Enfin, une chose est sûre, à Oran, le commerce informel continue à se répandre au moment même où 9 marchés comptant 200 locaux commerciaux ayant fait l’objet d’importants travaux de réhabilitation ne sont toujours pas exploités. Benmeriem M.
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